"Etre enchanté c'est réveiller en soi quelque chose qui chante"

                     François Garagnon


Communication

Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 17:52


Petite expérience significative d'un voyage dit "d'agrément"...

Départ de Marseille pour aller à Montréal, avec une escale à Paris pour prendre en route un petit loup de 4ans 1/2 qui se réjouit d'aller voir son cousin le petit caribou, avec ses grands parents.

Jusque là tout va bien.. Arrivés au comptoir Air France à Marseille, une employée au ton geignard qui nous déclare : "ah non, vos places ne peuvent être enregistrée, car l'enfant est....absent de vos dossiers....Après vérification, notre "absent" se trouve à un siège attribué à un enfant "point d'interrogation" : explication, le point d'interrogation est là car l'enfant semble voyager seul....Ben voyons! Comme ceci paraissait anormal, un employé bien intentionné  a mis ce point d'interrogation.

Oui, mais nous effaçons donc cette interrogation, il est bien avec nous ce petit. "AH non madame, ce n'est pas si simple, il faut le voir pour vous croire, donc vous vous enregistrerez à Paris."

Je commence à m'inquiéter de la place qui sera attribuée au petit point d'interrogation.

Arrivée sur paris, au comptoir Air France : "Revenez plus tard disent-ils, nous araurons plus de visibilité"
"Heu pourquoi avez vous besoin de visibilité pour tout simplement nous enregistrer?"

Trois fois de suite je me présente, pour finir par entendre :"impossible de vous attribuer un siège, l'enfant est au 41, vous au 26 et 27, mais comme l'avion est plein ON NE PEUT RIEN FAIRE!!!"

 
Et oui, c'est bien connu, chez AIR FRANCE l'informatique semble antédiluvienne, et les employés handicapés des neurones. "UN ENFANT NE VOYAGE JAMAIS SEUL, me disent-ils, rassurez vous...."Oh ca oui, je suis vraiment rassurée, mais.....quelles sont nos places alors?


Et là, le top du top : "attendez d'être dans l'avion, on vous attribuera une place.!" Et une heure plus tard, les mêmes debout dans l'allée de l'avion, qui poirotent trois quart d'heure avec un ptit loup déchainé. On demande le chef de cabine : "on ne la dérange pas pour ça voyons:" Belle réponse à un client !!On ne dérange pas le personnel pendant qu'il bosse. Le top des bêtisiers moi je vous le dis. Nous nous asseyons donc n'importe où afin de créer l'incident qui, ô miraclel, va déclancher une opération d'envergure : on nous attribue deux places, et le petit lui attend dans l'allée : là je mord ! donc, heu non, on lui attribue une place à mes cotés, et c'est le grand'père qui poirote. Ensuite, on déblaie une rangée devant nous, et rebelote, on déménage à nouveau avec le doudou, le pitou, le sac de crayons et les livres d'histoires...Enfin installés, il y a une multitude de grognements de part et d'autres de la part des pauvres passagers qui ont dû se plier aux volontés des hotesses .... si mal organisées. Et, nous dit-on "VOUS AVEZ DE LA CHANCE IL Y AVAIT UNE PERSONNE QUI NE S EST PAS PRESENTE" Ah oui, et si elle avait été là, on aurait passé 7 heure debour?

Braves gens réveillez vous, AIR FRANCE soignes ses clients à coup de "vous avez de la chance" tout en vous expliquant que non, non et non, il est impossible de lier deux dossiers,
et que après tout c'est de ma faute, je n'avais qu'à pas prendre une Agence, mais passer directement par leur service. AU SECOURS : ce n'est pas de leur faute, c'est moi qui suis nulle. On se croirait à l'école maternelle.

Mais ce n'est pas fini. LE RETOUR !!!!

Nous nous présentons à Montréal au comptoir Air France. Là, service impeccable, deux personnes nous écoutent, et en un clic et un coup de fil, résolvent le problème : nous aurons un hublot pour le ptit loup, et nous serons tous les trois. Merveille de la magie de la gentillesse et de la sympathie du personnel québecois. BRAVO ON VOUS AIMES, vous êtes vraiment au service de vos clients au Québec. Dommage qu'en France... mais bon.

Le vol : empuanti par les remugles de deux ivrognes à nos cotés, le personnel ne s'est pas inquiété plus que ça de voir deux personnes siffler autant d'alcool, pour être malades ensuite, non, c'est normal semble t'il de laisser les autres passagers subir les aléas de ce genre d'attitude. Il aurait été pourtant simple de déloger ces individus : il y avait de la place, l'avion n'était pas plein cette fois...Mais le personnel à bord s'est contenté de distribuer des sacs, et de filer se réfugier ailleurs.


Arrivée à PARIS : aie, ca se gâte de nouveau, la valise du ptit loup est perdue, dans le goufre des arrivages on ne sait où. Inquiétude du dit ptit loup : "ah zut, je ne peux donc pas enlever mes bottes et remettre mes chaussures!!I"nquiétude de la mère du ptit loup : "et mes bains moussants et mon sirop d'érable..."
Valise retrouvée le lendemain, ouf....*

Rage de ma part, raz le bol, j'arrête les frais : PLUS JAMAIS AIR FRANCE, j'avais oublié les aléas antérieurs lors de vols précédents : surbooking, départ annulé de Bordeau, avec vol sur Paris à la place du vol sur marseille etc.


Pour moi, AIR FRANCE c'est TERMINE, et j'espère que pour vous lecteurs, ce sera également terminé. Lorsqu'une compagnie se moque à ce point de ses clients, c'est qu'elle est sur le déclin. Au fait, LA RELATION CLIENTELE, est un concept inconnu dans cette entreprise? Oui, certainement, sauf au Québec où l'on rencontre des personnes à l'écoute, professionnelles et sympathiques.

Alors je termine juste sur ce point positif : BRAVO LE PERSONNEL AIR FRANCE DU QUEBEC.


* ET pour la relation client, on aurait pu imaginer qu'ils feraient un effort dans la livraison de la valise perdue par leurs soins? ET NON, rendez vous pris non honoré, sans excuses, sans appel avec pour réponse : vous verrez ce qu'ils vous diront demain(?) Faudra t'il que nous nous déplacions? A suivre....Définitivement NULS DE CHEZ NULS.

 

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Communication
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 20:51
Combien de fois je me surprends à faire ou à défaire, ce qui appartient à d'autres. Par souci d'aide, de rapidité, de sollicitude, d'efficacité, par souci de bien faire, de soulager, d'éviter la peine ou les ennuis...par besoin d'implication maximum, par souci de rentabilité...

Dans mon travail au quotidien, je rencontre aussi des collaborateurs qui pallient aux manques de leurs managers, des managers qui font à la place de leurs collaborateurs, des collègues qui "prennent" sur eux et compensent soi-disant les erreurs d'autres collègues...



Quel est le processus qui se met en place lorsque nous tentons de prendre à l'autre ce qui lui appartient :

1 Nous constatons avec parfois de l'agacement, une erreur, un blocage qui va nous mettre en difficulté.
2 Nous tentons d'en parler
3 Nous constatons l'inefficacité de nos communications
4 Nous abandonnons avec frustration la communication et
5 Nous décidons que "ca ira plus vite et mieux" si je le fais!!

Conséquences :

Je suis frustrée, parfois en colère rentrée, impatiente
Je me positionne en "sauveur" et je prends le pouvoir tout en trouvant de "bonnes " excuses à l'autre
J'effectue le travail
J'attends inconsciemment une reconnaissance
Je n'ai pas de reconnaissance
Je suis frustrée et je deviens "persécuteur" en insistant lourdement sur mon rôle, ou en notant les difficultés de l'autre bruyamment.
L'autre se défend, utilise des arguments parfois agressifs, et je deviens victime en me plaignant amèrement d'une situation que...j'ai crée!!! Pour recommencer dès que la situation se reproduit....



Que faire?

1 Se poser la question : est ce de ma responsabilité? NON
2 Comment communiquer avec la personne responsable? Apprendre à dire NON, apprendre à s'exprimer sans agressivité mais avec assertivité : je m'exprime calmement mais fermement, avec des FAITS et non des OPINIONS!!! Le jugement entraine la déstabilisation de la communication.
3 Je demande un plan d'action : qui fait quoi, quand, pour quand, comment, ou...
4 Je suis le dossier jusqu'à son terme et....
JE DIS MERCI!!!

Facile à écrire, moins simple à mettre en œuvre.

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Communication
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Mardi 18 décembre 2007 2 18 /12 /2007 13:53

L'e-commerce est en pleine expansion. Et pourtant, nous sommes confrontés, lors de nos achats sur internet au pire comme au meilleur. On ne s'improvise pas e-commerçant et il serait utile à bien des apprentis e-commerçants de respecter quelques règles simples et pourtant essentielles.

Le client internet est  TOUJOURS un client. On ne le voit pas, certes, mais il est beaucoup plus influent qu'un client  "magasin", car il a à sa portée, le monde entier et les forums pour donner son avis, proposer, exposer, exprimer son mécontentement ou sa satisfaction.

Pour avoir beaucoup utilisé ces derniers temps, les achats sur internet, voici quelques conseils à l'usage des e-commerçants s'ils veulent non seulement conserver leurs clients,mais surtout péréniser leur commerce :

1 Ton site internet tu soigneras : l'accueil doit être  innovant et original. Mais l'originalité ne doit pas nuire à la facilité d'utilisation. Les articles sont visibles, comparables, et faciles d'accès. Une belle page d'acceuil et des pages suivantes lourdes ou réduites = 3 visiteurs sur 4 enfuis avant la troisième page.

2 Quand ton client commandes, un mail immédiat tu lui enverras. Et si possible un mail personnalisé, indiquant clairement que la commande est prise en compte.

3 Lorsque la commande part, une confirmation tu donneras, reprenant si possible le numéro de la commande, le numéro du suivi, la date d'envoi EN LAISSANT APPARAITRE CLAIREMENT un numéro de téléphone, et une une adresse. Il n'y a rien de plus énervant que ces sites "anonymes" avec lesquels on ne peut communiquer que par email. La plupart du temps d'ailleurs, ces mails sont sans réponse....


4 Lorsque la commande est censée être arrivée, une confirmation de réception tu demanderas, en proposant pourquoi pas, une nouvelle promo. Toujours en laissant NUMERO DE TELEPHONE et coordonnées.

5 En cas de retard, difficultés, non approvisionnement, TU PREVIENDRAS. Un client prévenu est un client acquis. Un client virtuel  ignoré c'est 100 clients virtuels perdus....

5 Ton client n'est pas ton ennemi, si litige il y a, à toi d'engager ton énergie à le résoudre. Un client virtuel à qui tu réponds favorablement, c'est 1000 clients potentiels.


6 Et REVISES les six grands profils de motivation d'achat :

-(a)Securité : Mails de suivi ET coordonnées surtout pour les inquiets, et comme on ne les VOIT pas, on ne les connait pas, POUR TOUS, c'est important.

-b) Orgeuil : Chaque acheteur est LE SEUL, le V.I.P. Toute communication doit tendre à ce qu'il se sente unique( (A ce sujet, faire partie d'une élite, est un item très bien utilisé par certains sites, à méditer...)

-c) Nouveauté : L'acheteur attiré par la nouveauté doit trouver du changement régulier sur le site, et dans les réponses apportées à ses questions. Si tu surfes sur la nouveauté, à toi d'être innovant.

- d) Confort, Commodité : Acheter dans son fauteuil est un luxe, toute votre communication doit lui prouver qu'il a raison.

- e) Argent : les promos, les occaz, les prix, faites en profiter vos visiteurs, et soyez créatifs pour les présenter

- f) Sympathie : un acheteur qui achète par sympathie et une clé en or pour votre avenir. Choyez le, coucounez le, et vous en serez mille fois récompensé.



Ah oui, me direz vous, et je sais comment moi, où il se situe mon acheteur ????

D'abord l'acheteur virtuel se situe obligatoirement en (a,) et en (d) : Internet a encore une image d'insécurité, tout doit être fait pour sécuriser, sécuriser, sécuriser. Ensuite, le confort doit renforcer cet aspect. Certains vont privilégier la sécurité, d'autre la facilité et le confort. A vous de trouver l'équilibre entre les deux, mais n'oubliez pas : sans la sécurité, la vente sera soit annulée, soit non renouvelée, et un client virtuel de perdu, c'est 100 clients perdus.

Selon le produit et la proposition il sera en (c)  : On trouve tout sur internet, et souvent avant les autres. Si vos produits sont originaux, vous avez d'emblée une cible "motivation nouveauté", a vous de vous renouveler et de le faire savoir.

Celui qui est en motivation (e) lui se moque de la beauté du site, il est toutefois vigileant au suivi et renouvelera sur deux critères : prix, rapidité, suivi.

Parfois, il vous connait, il se situe d'emblée en (f). A vous de le reconnaître.


Ce petit shéma est intéressant car à l'usage nous constatons que de nombreux amateurs se targuent d'être des e-commerçants, mais nous avons très vite fait de les éliminer de nos "favoris", voire de les boy-cotter"...La réussite est dans la communication. Bonnes ventes.






Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Communication
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Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /2007 17:42
Nous sommes tous condamnés à vivre des épisodes d'incompréhension, de mauvaise interprétation de nos propos, de nos écrits, de notre vie même parfois.

Nous savons, nous connaissons pourtant tous les éléments qui concourent à ces  dérapages de la communication. Pourquoi n'utilisons nous pas toutes ces belles techniques qui nous sont proposés  pour une "meilleure" communication?

-Parler des Faits et non des Opinions
-Exprimer SON point de vue et accepter que celui de l'autre a autant de valeur
-Emettre une idée, et non un jugement.etc.

Je crois, pour avoir longtemps proposé, enseigné,  de telles "techniques" qu'il y a un moment où un déclic se produit, et qu'il est très difficile d'identifier  le processus qui se met alors en place. C'est comme une découverte de quelque chose que l'on savait depuis la nuit des temps et qui nous apparait comme une évidence. Pourtant, jusqu'à ce jour, nous ne savions pas que nous "savions" cela.

Une fois le "déclic" enclanché, tout n'est pas gagné. La prise de conscience n'est pas la mise en oeuvre. Autant le déclic peut être  déclanché comme une sorte de réflexe, autant, la mise en oeuvre d'un changement à la suite de cette prise de conscience obéit à un cheminement parfois étonnant.


  • Etape 1 DECLIC : je prends conscience d'une évidence
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  • Etape 2  Bonne résolution : je ne reproduirais plus ce comportement
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  • Etape 3 Plongeon : à la moindre occasion, je replonge dans mes vieilles habitudes
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  • Etape 4 Oubli : la plupart du temps, j'oublie mon "déclic" et je reprend ma vie comme avant
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  • Etape 5 Reproduction du Déclic : Hé, mais c'est vrai, j'avais déjà pris conscience de cela
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  • Etape 6 Volonté : je cherche à tout prix à "combattre" l'ancienne attitude
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  • Etape 7 Lâcher prise : vouloir n'est pas Etre. La vie se charge de me remettre en face de situations identiques afin de réviser mon "Déclic"...
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  • AInsi va la vie, ainsi va la spirale de notre évolution personnelle mais aurais-je assez d'années pour apprendre enfin de toutes mes expériences???
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Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Communication
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