"Etre enchanté c'est réveiller en soi quelque chose qui chante"

                     François Garagnon


Coaching

Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /2008 11:36
Au coeur de nos métiers, au quotidien dans notre vie, dans la vie professionnelle, dans la vie familiale, nous sommes  confrontés à un dilemne :" ce que je fais est bien fait, si ce n'est pas moi qui le fais, est ce que ca sera si bien fait, ca va plus vite de le faire que de le faire faire" etc...

ALors surviens le stress, la surcharge, l'épuisement, les contraintes que l'on se donne. Apprendre à déléguer est pour moi un acte de survie :) Et la délégation s'apprend, ce n'est pas un "art inné", une attitude normale, un comportement automatique. Déléguer demande des efforts, du temps, de la réflexion, que ce soit dans la vie professionnelle ou dans la vie personnelle. Et déléguer permet aussi de faire grandir celui à qui l'on délègue.

Mais au juste, c'est quoi la délégation :  Se débarasser d'une corvée sur quelq'un? Donner un travail à quelqu'un, lui confier la responsabilité? Apprendre une nouvelle tâche à une personne? C'est facile? Difficile? Compliqué? Utile?

La première qualité qui me vient à l'esprit lorsque je parle de délégation, est : le lâcher prise...Lâcher prise sur ses certitudes, accepter de consacrer du temps, et autoriser l'autre à devenir meilleur que moi. Connaître la puissance de la satisfaction en donnant l'autonomie, plutôt que de garder le pouvoir de la connaissance en contrôlant tout autour de moi.

La différence entre Pouvoir et  Puissance? Le pouvoir utilise la force, la puissance utilise l'ouverture. On devient puissant pour soi et pour les autres, le jour où l'on a compris que le partage de la connaissance est une porte qui s'ouvre pour d'autres chemins pour soi-même. Déléguer pour moi, est l'art de la transmission.

Pour passer à autre chose, ailleurs, autrement???




Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Coaching
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Dimanche 5 août 2007 7 05 /08 /2007 17:01

Depuis quelques années, ce mot traîne dans tous les horizons : sportif, professionnels, management, et aujourd'hui de plus en plus, dans la vie quotidienne, sous le nom de "life coaching", ou coaching de vie. 

Contrairement à ce que l'on croit souvent, il ne s'agit pas d'un mot anglais, ce terme est bien français, et vient de celui qui est le côcher, celui qui mène les chevaux. Peu à peu, il a changer de signification, bien que....

Le coach est celui qui guide, qui indique le chemin, et qui accompagne sur le chemin, tant que l'on a besoin d'être accompagné. On peut être coach un jour pour quelqu'un, puis être soi-même "accompagné", puis la personne que l'on a coachée peut devenir un autre jour le "coach" de quelqu'un.

Oui c'est devenu un métier, oui, cela demande des aptitudes et des connaissances, oui, il est essentiel d'avoir soi-même suivi un chemin d'évolution personnel pour éviter de projeter sur l'autre ses propres ombres. Pourtant, une partie de l'attitude du coach devrait être enseignée dès l'enfance : le coach NE JUGE PAS, il écoute, puis il oriente la réflexion par des questions. Il émet parfois un ou plusieurs avis sous la forme de choix possi
bles. Et par ce processus, il permet à l'autre de s'approprier sa propre évolution. 

Il serait utile en effet d'enseigner cette posture à nos enfants. Savoir éviter le jugement, entrer dans l'espace de tous les possibles, plutôt que d'orienter l'autre sur une seule voie, permettre la résolution d'un malentendu, éviter d'en faire un conflit. Les familles seraient plus heureuses sans tous ces jugements qui émanent des uns et des autres. 

Un exemple  : sur un forum concernant les personnes dont le poids n'est pas "la norme", il y a de nombreux posts concernant les réflexions des uns et des autres. "Tu devrais faire attention à toi, tu devrais maigrir, tu te laisses aller etc. Or, l'atitude qui permet un vrai dialogue, une vraie compréhension, et peut-être parfois, une vraie prise de conscience va à l'encontre de ces faux jugements. Bien souvent, ceux qui émettent ces jugements se positionnent en juges de l'autre, ayant inconsciemment très peurs eux-mêmes de "tomber" là-dedans. 

Un autre exemple : Combien de jeunes mamans se sentent agressées par les multiples "bons conseils" de l'entourage, voire d'inconnus. Situation vécue : une jeune maman (ma fille) prends son bébé, le sort de la voiture, l'installe dans le fauteuil "coque" et le fixe sur la poussette. Elle s'en va toute fière, acheter des fruits dans un magasion "bio", avec son bébé tout neuf. A peine entrée, la personne qui gère cette boutique la regarde bizarrement, s'approche et lui dit : "oh il est vraiment mal installé là, il est tout recroquevillé, ce n'est vraiment pas bon pour lui, vous ne devriez......." Je suis avec ma fille, et je vois son visage s'assombrir, un doute passer, puis une vraie détermination. Aie me dis-je, ca va chauffer. Finalement, non, ça n'a pas chauffé, elle n'a rien dit, haussé les épaules et en sortant s'est contentée de grogner un peu et de dire : on ne peut pas discuter avec des gens comme ça, ils détiennent la vérité. Et oui chers adultes bien pensants, conseilleurs et juges, à votre tour vous serez jugés par ces "enfants" qui grandissent.


Essayons de poser des questions, avec sincèrité, sans idées préconcues, nous serons étonnés la plupart du temps des réponses.

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