Partager l'article ! Une petit flamme qui vacille...: c'est une lumière quand même... Et depuis une semaine, nous vacillons avec elle. ...
François Garagnon
c'est une lumière quand même...
Et depuis une semaine, nous vacillons avec elle.
Peu importe ce que l'on peut dire, peu importe ce que l'on peut penser, ce qui importe là, aujourdh'ui, chaque instant, c'est qu'une petite flamme vacille, et nous vacillons avec elle.
Ce garçon qui venait de "plus loin", qui a eu dans la vie un Roc à ses côtés pour guider ses périlleuses traversées, un père, un papa, un homme brisé qui tient car il faut tenir.
Aujourdh'ui son "Roc" est là, près de lui. Et nous, dans cette attente, ne savons comment étendre nos protections pour aider, simplement, aider, par la pensée, n'osant tendre la main, de peur d'éteindre la lumière.
"Courage", me dit-on, mais ce n'est pas moi qui doit avoir du courage, ceux qui souffrent avec lui ont la force de l'amour, de l'engagement, de la présence inconditionnelle. Nous, nous avons mal pour eux, et nous essayons seulement d'insuffler par les mots, l'énergie qui fait qu'un pas après l'autre, les épreuves s'effacent.
On dit que dans les grands comas, parfois le geste, la tendresse, la voix, passent le mur de la conscience et apaisent. On dit aussi que la force de la pensée peut écraser des montagnes, se transmettre de l'un à l'autre. On dit tant de choses. Pourtant, croire ou ne pas croire là n'est pas important, ce qui importe, c'est que si "c'était vrai" et qu'on passait à coté...Alors je lui parle, j'envoi vers cet enfant, car on est toujours un enfant pour ceux qui nous ont vu grandir, j'envoi vers cet enfant, la tendresse d'une grand'mère, la caresse de l'enfance, les mots qui mettent en paix, la chaleur du soleil, la vie, la vie, la vie...
J'ai mis du temps à écrire ici, ce drame, car il ne m'appartient pas, pourtant, si son père me lit, qu'il se dise que ces mots ne sont que le reflet de toute la tendresse qu'on leur porte. Je crois en la force de la pensée, de l'amour et du partage. Peut etre ces mots auront-ils à se faire un chemin vers lui, pour que la petite flamme vacille et se relève...
A tous ceux qui passent, et qui lisent ... juste une pensée de tendresse pour un petit garçon
devenu grand, que la vie a encore fracassée en rencontrant la brutalité et l'agression.
En pensée avec toi, avec Lui..... de toutes mes Forces....
Alexia
Je "sors" de la Grange pour déposer ici des mots de réconfort, un souffle doux pour raviver la petite flamme, des pensées optimistes parce que la vie est là, endormie certes, mais elle est là.
Vos écrits sont toujours plein de tendresse et d'amour. Vous êtes précieuse pour les vôtres et nous, les blogami(e)s qui vous lisons.
Vous êtes une grande Dame Grandmamie.
J'ai recommencé à prier quand le crabe a osé défier Maman. Elle aussi lutte. Waldek est désormais présent à ses côtés dans mes prières.
comme ous le proposez si souvent... suis branchée sur canal tendresse
Merci Geneviève, on est tous branchés là, plus que jamais.
Toutes mes pensées pour Waldeck, et que la flamme qui vaccille petit à petit fasse son chemin...
De bonnes nouvelles : peu à peu il s'éveille, une réponse par la pression de la main, lorsqu'il est sollicité...
Heureuse de savoir que la petite flamme devient grande et que le vent la porte encore longtemps.Prends le dans tes bras dés que possible et dit lui notre joie!