"Etre enchanté c'est réveiller en soi quelque chose qui chante"

                     François Garagnon


Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /2009 17:00
Un ruban bleu de ciel souligne comme un maquillage le sommet de la colline.

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C'est la fin de la journée, le ciel semble s'étirer en bleu, rose, beige et gris comme pour se préparer à la nuit.Ce pays est surprenant, toujours changeant, laissant apparaître la lumière et le bleu du ciel comme un espoir.

Un ruban bleu de ciel souligne le sommet de la colline, et
ces jours de fin d'année sont comme des bonbons que l'on aurait gardé pour bien en profiter, et qui, le moment venu, semblent ne plus avoir le goût que l'on imaginait.  Ils sont comme le reflet de tout ce que l'année a apporté, un résumé, une attente, un espoir peut etre.



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Par Michelle Bourgoin - Publié dans : LA VIE tout simplement
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Samedi 26 décembre 2009 6 26 /12 /2009 15:40
Joseph a déclaré en voyant le sapin, qu'il était bien petit, noel-2009-022.JPGet que Noël c'est déjà passé...Il ne sait plus cet enfant comment trouver ses repères cette année, parce que Noël avec papa, puis avec maman, ce n'est pas Noêl, et l'un après l'autre, ce n'est pas ensemble, mais un gros calin dans les bras de maman, en attendant un Père Noël qui passerait encore devant ce si petit sapin, permet de retrouver les repères essentiels : l'amour de papa et maman, c'est le plus beau des repères non?noel 2009 014

Et nous, ce Noël-là, nous l'attendions sur la pointe du coeur, ne sachant comment il allait se vivre. Nous avions l'espoir chevillé au corps que la fête serait belle, qu'il y aurait de la tendresse, que nous tous ensemble ca le ferait..et que même si le canada est loin, on savait aussi, que nos trois caribous étaient tout près de nous.

Et....C'est gagné : Merci Fofie, Merci Cédric, d'avoir allumé le  petit sapin,
et autant de cadeaux autour, merci d'avoir fait de si bons Miams Fofie, noel 2009 004merci à vous deux de la chaleur de votre maison, et de la lumière dans vos yeux. Il y a encore de la magie autour de nous, et le retour au paradis des lézards est auréolé des étincelles de la joie d'être ensemble.

C'était en direct live du paradis des lézards, juste pour dire, comme ça, qu'une fête c'est de l'amour en boules de Noêl, les sourires des petits, les certitudes des grands, et le départ pour une nouvelle année bientôt, qui sera ce que l'on en fera.

Je vous aimes les enfants, et j'aime qui vous êtes, lorsque parfois la vie chancelle un peu, vous savez bien, chacun à votre manière,  remettre les vraies valeurs en action pour aller de l'avant, sans regrets ni rancoeurs,  mais avec la certitude d'un nouveau chemin à prendre.





Par Michelle Bourgoin - Publié dans : LA VIE tout simplement
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 14:52
Et voilà, je me retrouve ce matin face à un canapé, dont les coussins s'avachissent comme des boules de gomme trop vieilles. J'ai promis à Fofie et à Cédric, que oui, oui, je sais faire refaire un canapé, et que oui oui, j'arrive, me voilà, ma machine à coudre et moi...

Alors j'attaque ce matin, pleine d'enthousiasme mais...pas courageuse, je commence par les deux cossins d'assise, ceux ci sont rembourés par des blocs de mousse.

PUis il me me faut quand même attaquer les coussins d'appui, et là, bérézina : ils sont rembourrés par ces petites merdouilles de mousse, vous savez, cette mousse pas du tout écolo, pleine de pétrole ou de chaipakoi, qui la rend électrostatique et multiple : j'ouvre avec prudence mais...

ca vole de partout, le chat en a sur la moustache, le tapis semble vouoir se métaplorphoser en champs de neige, mon pantalon les attirent et comble du comble : lorsque j'en prends une poignéi , que je la jette dans le sac  (trop petit!), voilà que ces merdouilles  s'accrochent à mes mains, tentant d'aller chercher leurs copines dans le sac. Du coup, plus j'en jette, plus mes mains ressemblent à des moufles de mousse...

Au secours, délivrez mois des merdouilles et de l'électricité statique...La minette rigole sur son panier, débarassée elle, de sa merdouille de moustache (si elle avale ça, pauvre de nous)

Au terme d'une heure de bagarre anti-merdouille, ouf, me voilà enfin prête à attaquer la découpe des coussins pour en faire des patrons, qui deviendront de nouveaux coussins, mais NON, je ne les remplirais pas de merdouille, ca NON.

MAis quand même : un seul coussin a rempli trois sacs, donc je me dis qu'il me faudra les vider pour désosser les deux autres...Cédriiiiiiiiiic , c'est quand que tu rentres?

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : LA VIE tout simplement
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 12:18
Lorsqu'il est parti à Paris, bricoler pour sa fille, je lui ai demandé, lorsqu'il irait chez Mickey, d'acheter pour nous, les décorations de Noêl. Il a eu l'air dubitatif, comme pour dire "est ce bien utile"...
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Moi, j'étais toujours dans cette impatience de Noêl, celle que je traine de mon enfance, où ces jours étaient comme entre parenthèses, pleins de jeux, de famille et de magie...celle que j'ai ressentie lorsqu'à notre tout premier Noël, lorsque nous avons commencé à remplir un carton qui chaque année se refermait sur les merveilles de quelques jours, qui enchantaient peu à peu nos enfants.

Et comme chaque année, fébrilement, je montais dans ma tête un sapin merveilleux, une crèche immense, avec le secret espoir que des petits enfants et les grands, y trouveraient la magie des Noêl de mon enfance...de leur enfance aussi.

Il est revenu avec de ces belles décorations, en verre et lumineuses, pleines de petits personnages, et il avait encore ce petit air de ne pas y croire...boules-de-noel-002-copie-1.JPG

Et puis le temps passe, et ce matin, j'ai sorti les boules de Noel achetées cette année, je les ai posées sur une table, puis les mains vides, le coeur un peu en berne, j'ai eu le sentiment que ces Noëls magiques n'appartiennent qu'à moi, que les boules de Noêl ne feront pas revenir ce qui a été, et que ce n'est plus tellement à moi d'organiser les Noëls de l'enfance.. boules-de-noel-004.JPG

Alors,  j'ai compris son air interrogatif devant mes exigeances enfantines : a quoi bon acheter des boules de Noël...il y en a déjà tant dans la maison, qui dormiront cette année au fond de leurs cartons, le sapin restera dans sa montagne et la crèche bien emballée, dormira une année encore, et peut etre plus longtemps.

J'ai compris que l'invitation de mon fils est une belle étape pour nous, un relais nécesaire et je ressens comme un soulagement...Les mains vides, j'ai regardé mes trésors, en me disant que cette années, elles iraient sur le ficus du salon, puis que peut etre, l'an prochain, je les offrirais en douce à Joseph et à Tom.boules-de-noel-006.JPG

Les mains vides, le coeur joyeux, je "petitpaquette" mettant des surprises insignifiantes dans des paquets de toutes les couleurs, et je m'émerveille de la capacité de ma valise à tout avaler. Cette année, Noël est aux couleurs de Cédric et Sophie, plein de la magie qu'ils sauront y mettre, pour nous recevoir chez eux. boules-de-noel-012.JPG
Merci les enfants...


Par Michelle Bourgoin - Publié dans : LA VIE tout simplement
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 18:17
PETITION pour une planète en bon état pour les enfants du futur...



lCopenhage 2009




Par Michelle Bourgoin
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 12:40
Une  anegdote anodine,  vécue aujourd'hui, me ramène à ce concept intéressant : le triangle infernal!

Le Sauveur, la victime et le persécuteur.

Lorsque je suis en position de "sauveur", que je fais ce qui n'est pas de ma responsabilité, que je me mêle de ce qui en fait ne me concerne pas, j'agis bien souvent pour être "admirée"? aimée? remarquée comme quelqu'un de "bien"? peu importe, en fait, je fais ce que je ne devrais pas faire, je prends la responsabilité qui ne m'appartient pas.

L'autre alors au début est content, heureux, soulagé, mais il ressent une certaine gêne, qu'il exprime peu  à peu avec violence. Alors, je me recroqueville dans ma coquille outragée : Moi qui ai tant fait, moi qui ai agit pour lui, moi qui, moi, moi, moi.....Et lui (ou elle :)) dans tout ca, il est ou dans mes préoccupations?

Cette réaction me met en position de Victime. AYééééé, chui victime, l'autre n'a rien compris, j'ai tant donné, il n'a rien pris, j'ai voulu, mon intention était....et lui voilà qu'il rejette tout ça d'un revers de colère... Alors je ressasses, je repenses, je refais le monde à ma façon, et voilà que d'un coup, la colère me prend (ben oui, c'est à moi maintenant) et j'imagine tout ce que je pourrais lui dire ou lui faire pour lui faire un peu mal, non mais, c'est vrai ça pourquoi moi je serais triste, et pas lui (ou elle:))

Alors me voilà promu au rang de : Persécuteur... Et tout va recommencer parce qu'au bout d'un moment, je m'en voudrai peut etre, alors je reprendrai ma cape de Sauveur, pour tendre une main dont on ne voudra pas, qui me refera Caliméro victime, qui d'un coup de coquille reprendra les armes du Persécuteur...

Et voilà comment on s'empoisonne la vie pour une attitude indue et des émotions mal ajustées.


Oui mais on en sort comment de cette spirale infernale?


Reprenons au début :

1 ce que je fais, dis ou écris pour l'autre doit passer au tamis de ma réflexion. Est ce de ma responsabilité d'agir, de dire ou d'écrire? Qu'attend l'autre de moi? De quoi a t'il vraiment besoin? Si je fais à sa place il sera un moment soulagé, mais ensuite? Ce 1 est un passage de réflexion, où je pose de la raison, et où je regardes mes émotions sans me laisser envahir par elles,  car l'émotion dans ce contexte brouille les connections.

2 Je me positionne dans le contexte en expliquant mon action à la personne concernée. Je fais 50% du chemin vers elle, en évitant de dépasser les bornes des limites:) ET J ATTENDS.... sans rien faire, en silence...

3 Je mets en action les gestes, les mots, s'ils me sont demandés...

Pfffff facile non? heu ben non pas du tout en fait, parce que la position du Sauveur est tellement ancrée dans nos moeurs, qu'elle n'est plus vue comme une ingérence excessive, mais comme un manque de coeur., un manque d'implication, voire de l'égoisme. Du coup, on ne sait plus où est la limite entre la générosité et l'ingérence. Lorsque j'explique ce concept, la plupart du temps fusent les réponses suivantes :

OUI MAIS NON, c'est par générosité, c'est par implication, c'est par justice, c'est pour aider, c'est pour faire le bien etc... Si je ne sais pas dépasser le OUIMAISNON, j'atterris sur le bord du précipice du SAUVEUR qui se prend la VICTIMISATION  dans la tête pour rebondir en PEERSECUTEUR.


Méditation du jour : Est ce bien de ma responsabilité? Qu'attend l'autre? A t'il besoin de moi?

Bon dimanche :)
Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 08:58
Ce matin le petit banc de pierre du paradis des lézards est illuminé de soleil, alors que tout autour, le jardin est mouillé et tremble sous une petite brise. Je regarde ce petit banc sur lequel j'aurais tant voulu te voir assis, profiter du jardin. Lorsque tu passais parfois sur le blog tu disais : "j'aime Grand'mamie, me promener la nuit au paradis des lézards par ce qu'on y est bien", et j'ai pu constater que tes nuits si longues étaient souvent parsemées de ces haltes, tes petits mots parfois y laissaient de belles empreintes.

Romain, on ne s'est jamais vu, on ne se "connaissait" pas, notre rencontre fut virtuelle, sur le blog de Johanne où tu as tellement su partager ta jeunesse, ta tendresse, ta belle énergie pour lui insuffler la force "d'un pas, et puis d'un autre, et un seul à la fois". On ne se "connaissait" pas, mais on a partagé tant de choses que j'avais le sentiment d'avoir toujours connu ce grand gars rieur, plein d'humour et d'angoisses, de joies et de tristesse, de questions sans réponses. Et peu à peu, ta famille a ouvert sa porte "virtuelle" et j'ai rencontré Nathalie, une maman merveilleuse, qui tenait la main de son fils sur un chemin trop rude, et Joan, un grand frère si fort et si fragile aussi parfois dans sa détresse d'aujourd'hui, qu'on voudrait le prendre contre soi et le bercer  l'infini, et puis Cathia aussi, petite soeur perdue si forte et qui ne le sait pas...

Je ne sais en quels jardins tu as trouvé un petit banc de pierre pour arrêter la course folle de tes nuits aujourd'hui, j'imagine que c'est ici que tu as décidé parfois, de laisser ton empreinte, comme pour dire "je suis là où tu m'avais invité, il faut leur dire que je suis là, où vous m'invitez".


Romain, lorqu'un garçon comme toi traverse notre chemin, on ne peut que se dire que cette rencontre a du sens, qu'elle est un message et que ce que tu as offert avec tant de générosité, doit être aujourd'hui porté avec fierté.

Il y a un an aujourd'hui, ton chemin a pris la route des étoiles et ce matin ta maman  souffre dans son corps et dans son âme,  entourée de l'amour de toute votre famille, ce matin ton frère dit qu'il ne trouve pas les mots pour dire qui tu es, ce matin, des centaines de personnes pensent à toi, parce qu'à un moment, tu as traversé comme un éclair leur vie et que tu l'as changée.

Que ta route soit belle, n'oublies pas de revenir parfois, laisser une empreinte de ta générosité vivante, sur le petit banc de pierre du paradis des lézards : on t'y attend.



Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /2009 20:48
Par Michelle Bourgoin
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 09:49
24 JOURS POUR SAUVER 24 ENFANTS



Cet article, est classé dans la catégorie : PRIORITES!!! Parce que l'énergie que nous consacrons à l'essentiel n'occupe parfois que 10% de nos préoccupations, alors que nous devrions être enveloppé par cet essentiel pour en faire le moteur de nos actions...

 

"24 jours, qu’est-ce que c’est ?

De nombreux enfants issus de pays pauvres ne peuvent pas se réjouir de l’arrivée de Noël dès le 1er décembre : malades et n’ayant pas accès aux soins dans leur propre pays, ils rêvent avant tout d’un cadeau qui leur paraît inaccessible : la santé.
Nous pouvons le leur offrir. Comme Noël est une période de grande générosité, La Chaîne de l’Espoir organise en décembre l’opération « 24 jours » pour la troisième année consécutive, avec Isabelle Giordano comme marraine au grand coeur.

Un calendrier de l’Avent au service des enfants

« 24 jours » , c’est un calendrier de l’Avent un peu particulier : chaque jour, du 1er au 24 décembre, vous découvrirez un enfant malade et son histoire.  Chaque jour, en faisant un don, vous pourrez offrir à cet enfant le plus beau des cadeaux : le retour à une vie normale grâce à un acte chirurgical simple.

Nous avons besoin de votre aide pour que, le 24 décembre 2009, à la veille de Noël, nous puissions dire : « 24 enfants sont sauvés« .

Aider les enfants grâce à des interventions chirurgicales

Déjà 48 enfants opérés dans le cadre des « 24 jours »

Divin, Khadidja, Ali, Salem, Savoeun… si vous avez suivi l’édition 2008 parrainée par Mélissa Theuriau, vous vous rappelez sans doute  ces 24 enfants sauvés grâce à vos dons, et que nous avons continué à suivre au fil des mois. Cette année, nous vous donnerons également des nouvelles d’eux.

Les enfants des 24 jours de 2008

L’édition 2007, dont la communication avait été faite uniquement auprès des donateurs de La Chaîne de l’Espoir, avait également permis d’opérer 24 enfants.
En deux ans, pendant le mois de décembre, ce sont donc 48 enfants qui ont pu retrouver une vie normale. Cette année, il faut continuer.

24 jours avec La Chaîne de l’Espoir

« 24 jours », c’est aussi l’occasion de « permettre au plus grand nombre de cheminer côte à côte avec La Chaîne de l’Espoir jusqu’à Noël« , comme le précise Alain Deloche, président de la Chaîne de l’Espoir. « Chacun saisira les tragédies et les difficultés qui sont notre lot de chaque jour, et partagera nos joies et nos satisfactions quand le sourire d’un enfant dit merci. »
Depuis 16 ans, plus de 10 000 enfants ont été opérés, en France ou dans leur pays d’origine, selon les cas. En 2008, 1500 enfants ont pu être sauvés. Toutes ces actions concrètes résultent de vos dons mais aussi de l’implication permanente des familles d’accueil et des équipes chirurgicales bénévoles : un quotidien associatif que La Chaîne de l’Espoir vous invite à découvrir et à partager pendant 24 jours."

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Les priorités
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 09:45
sur l'air d'une musique que j'aime, car elle me rattache au plus profond de l'enfance, au coeur du partage avec mes enfants, et aussi....parce qu'elle laisse passer le sourire de l'homme que j'aime et qui reste un enfant envers et contre tout.

La toute première fois que nous avons entendu cet air, nous avons tellement chanté que les animateurs de Disney croyaient que nous étions de "la maison"!!!! Et nous avons ensuite été surpris dans les autres attractions, de voir que certaines personnes nous suivaient pour....chanter avec nous!!!! Quelle famille! Si un jour vous passez chez Disney, tentez de repérer un grand gars rieur, et si vous avez de la chance, vous l'entendrez peut etre chanter à tue tête pour ses soeurs ....Le crocodile de Peter Pan : un régal mon fils!!!!

 
Par Michelle Bourgoin - Publié dans : LA VIE tout simplement
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