François Garagnon
L'idée : créer un eebook pour les mamans qui ont toujours l'impression que le temps leur manque, que la vie est une course, qu'elles n'ont jamais fini,
etc...
Que vous soyez mamans à la maison avec les enfants (travail chez soi...pour moi c'est plus que du plein temps, j'ai pratiqué), ou mamans qui travaillez hors de chez
vous (j'ai pratiqué aussi plus tard....) vous pouvez m'aider à rédiger ce petit eebook. Je le voudrais humoristique et qu'il parte de cas concrets proposés pour ensuite faire une sorte de "Les
dix commandements de...." ou la charte de la maman ...
A vos claviers et un grand merci à celles qui répondront. Pour les papas, pas de problème, leurs commentaires sont les bienvenus. Je ferais un "spécial papa" dans l'ebook.
Questionnaire pour vous guider dans vos remarques :
1 Quel est le moment de la journée le plus difficile pour vous?
- Pourquoi ?
-Comment passez vous ce cap?
2 Quel est le meilleur moment de la journée?
- Pourquoi?
3 Comment vivez vous le fait d'être "chez vous" (si vous élevez vos enfants sans bosser à l'extérieur" ,
- Bien, j'ai choisi
- Mal, chui oblitgée
- Bien et mal : je me sens en dehors de la vie active, mais tellement bien avec mes loupiots
-Ni bien ni mal : c'est ma vie non mais!
Vous pouvez me faire une réponse plus longue, avec descriptif de vos états d'âme. Pour tout vous dire, moi, lorsque j'ai élevé mes enfants pendant 15 ans, parfois j'avais l'impression d'être
considérée comme une femme entre parenthèse. Pourtant, c'est le moment le plus riche de ma vie, j'ai bouquiné des tonnes de livres, je me passionnais pour la psychologie enfantine, et cela m'a
permi de construire ma vie professionnnelle ensuite.....
4 Comment vous y prenez vous pour demander de l'aide quand ca ne va plus?
-Je ne demandes jamais d'aide : Moi Toute Seule (MTS c'est mon surnom....)
- J'éclates et alors je me dis que tout le monde devrait comprendre que, bon sang, c'est pas compliqué de voir que;....
- Je serres les dents et je dis : ca te déranges si je me reposes qq minutes
- J'appelle maman, ma maman, et je parles de tout et de rien pour qu'elle finisse par comprendre que finalement je vais pas si bien que ça et que , oui, ca me ferais super plaisir de souffler un
peu sans les lardons (moi j'avais plus de maman, alors....j'ai utilisé la halte garderie qui était à l'époque plus facilement utilisable que de nos jours)
- J'ai les moyens de me faire aider et j'en profites mais qu'est ce que je culpabilise
Je "pose" un RTT et j'emmène des tas de trucs à faire à la maison pour me déculpabiliser, résultat les enfants sont grognons, moi je ne décompresse pas et je reprends le taf encore plus crevée
qu'avant.
-
-
-
-
-
-
5 Si vous aviez une baguette magique, quel souhait feriez vous :
-une nounou repasseuse, laveuse, cuisinière (choisir l'un ou tous les items :)
- une BM ou une maman qui se TAIT et qui sait immédiatement où elle doit agir pour que je m'en sorte
- Un zhom qui prend le relais chaque soir sur certains trucs
- un travail qui me permette de me ressourcer et de m'organiser (heu on rêve ok?)
- Des journées de 48h et des nuits de 48h (ca ne changerait rien mais ca fait du bien d'imaginer)
- Un lot de copines avec lesquelles je peux larguer mes loupiots, chacune son tour et souffler toute une journée à NE RIEN FAIRE
- autres :
--
-
-
-
-
-
6 Quels sont vos plus gros problèmes aujourd'hui dans votre organisation :
-Education des petits : impression de toujours passer à coté de leur enfance, pas vraiment le temps de les écouter
- Organisation des repas, de la journée, de la tenue de la maison
- Surcharge entre le travail et la famille.
- Prendre soin de moi¨-Prendre soin de mon couple
6 A Pour celle qui crée ou qui anime une entreprise de chez elle :
-Faire le tri entre le perso et boulot
- Laisser une plage de temps "neutre" entre le moment où j'arrête de bosser (ca existe ca?) et le moment où zhom rentre à la maison.
- Organiser mon temps pour TOUT FAIRE.....(Je vous rappelle que c'est deux job à plein temps que vous faites les filles)
- Faire des choix impossibles : jefais me factures ou je sors les petis? Je mets le repas en route, ou je termine cette traduction? Je fais le ménage aujourd'hui à fond ou je me plonge dans la
compta à fond?
- autres lachez vous
Dans mon job aujourd'hui je constate que finalement nous sommes tous des petits enfants en
apprentissage. Et bien souvent, je compare le management des équipes, l'encadrement des collaborateurs, à l'éducation des petits enfants :
il y a une période où l'on ne sait pas encore faire les choses, alors nous avons peur, et nous n'avons vraiment pas très envie de les faire. Pourtant, si autour de nous, une
personne est là, support, soutient, guide et qu'il nous donne des limites, des structures, une organisation, alors nous avons moins peur et nous voulons bien commencer à agir. Un enfant c'est la
même chose : on n'apprend pas à faire du vélo en lisant un bouquin, ou en ayant pour seule consigne : voilà le vélo, monte dessus.
Ensuite vient le moment génial où l'on commence à comprendre comment tout cela fonctionne, alors, on se lance. Là encore nous avons besoin d'un guide qui nous soutienne encore par les "bretelles" comme le petit qui fait du vélo. Et surtout, surtout, nous avons besoin de "bravo, c'est bien, continue, là c'est pas grave, tu as fait une erreur, recommence". Il faut encourager, mobiliser, etre présent.
Lorsque le processus est acquis nous avons un grand besoin de liberté, "moi tout seul", et je sais mieux faire que
toi...Alors le guide doit se faire "complice", se retirer doucement tout en maintenant un contrôle rigoureux et en donnant des règles à respecter. Nous établissons alors une sorte de contrat de
confiance : ok, tu fais du vélo tout seul, mais tu reviens à telle heure, tu m'appelles, tu me dis où tu es, le vélo d'ailleurs à cette époque est bien souvent devenu "mob, moto, scouter" et les
mères se rongent tous les doigts d'angoisse tout en donnant une image lisse de maitrise.
Dans le management, combien de managers sont capables de passer ce cap : controler sans harceler, laisser faire l'autre et ne pas faire à sa place. Et combien de parents se reconnaissent dans le
"attends, laisse, je vais le faire ca va plus vite, je le fais mieux".? Mon fils lui a trouvé une belle phrase pour me faire comprendre que je dois veiller sur lui de loin : "laisses maman, c'est
ma vie et tu ne peux pas la vivre pour moi, même si parfois elle me fait mal"...
La véritable autonomie arrive pourtant un jour, et nous constatons qu'enfin, nous pouvons nous reposer sur nos enfants pour conduire leur propre vie. Bien entendu, nous serons toujours inquiets pour eux, nous voudrons toujours intervenir parce que dans nos coeurs ils sont nos "tout petit" mais quel confort, quel soulagement de les voir vivants, libre, joyeux et autonomes. Dans le management, idem : un manager ressent une grande sécurité lorsque son collaborateur vient le voir, lui rend compte, souhaite avancer, partager son savoir. Alors, le manager peut lui-même reprendre la roue de l'évolution et apprendre quelque chose de nouveau soi pourlui-même, soit proposer à son collaborateur un nouvel apprentissage.
Ainsi va la vie, élever nos enfants nous est un bel apprentissage. Et lorsqu'ils grandissent, nous nous apercevons avec humilité qu'ils sont nos maîtres, car ils sont conduisent vers les remises en cause essentielles à notre propre évolution.
Le management d'une équipe fait grandir aussi le manager.
Nostalgie, nostalgie. Deux petits garçons grandissent loin de moi, et de blog en blog, de téléphone en téléphone, je
lis les progrès de joseph : je ne le savais pas moi qu'il savait tenir sa girafe Sophie, et , j'entends une voix du QUébec qui chantonne derrière la conversation que me tiens ta maman
Tom, et je sens mon coeur qui se serre parce que je ne peux te serrer contre moi lorsque tu es malade, que tu tousses si fort, ou que tu a le blues ....
Deux petits garçons grandissent loin de moi. Il me faut trouver comment communiquer avec eux, malgré la distance, le téléphone, et le reste. Et lorsque nous nous revoyons, il nous faut refaire
connaissance : ton sourire Joseph est d'abord incertain : "cé qui celle -là qui rigole? puis tout à coup, tada.....mais oui mais c'est bien sûr : une grand'mamie héhé. Et ton regard Tom, lorsque
nous descendons de l'avion : d'abord sérieux, intimidé, puis une main vient dans la mienne, et tout à coup : mais oui, on va lire des histoires, pleins d'histoires, et on fera des gâteaux pour
remplir le "Taze".
Mes deux petits enfants grandissent loin de moi mais en fait, je les tiens chacun par une branche de leur étoile, et je ne les lâche pas, et je crois bien qu'au fond, ils le savent.
Lorsque je l'ai rencontrée, j'ai su immédiatement que nous aurions un bout de chemin d'amitié à partager. Pourtant, j'étais parfois agacée de cette "trop pareille" qui me renvoyait mon image. Vous êtes soeurs nous a t'on demandé en de nombreuses occasions. Soeurs? oui, d'une famille peut etre hors du monde d'aujourd'hui, d'un lien ténu impossible à comprendre s'il n'est ressenti. Et chacune à son tour, nous nous sommes enrichies de nos expériences, de nos silences, de nos présences ou de nos absences. Elle disait : "jamais je ne trouverais" elle disait : "la solitude si lourde, si pesante me pénètre jour après jour, et mon corps lui-même y participe dans sa souffrance". Elle disait "cette région, ce travail, ne sont pas pour moi, mais parviendrais-je à mettre en musique mon idéal". Elle s'appelle Catherine, elle est mon amie.
Pierre lui est de ces hommes qui participent au rayonnement d'une journée par sa seule présence. Je me souviens du premier jour où je l'ai rencontré. J'avais organisé un diner-débat, et à mon arrivée dans la salle, je jetais un oeil rapide sur les personnes présentes. Lorsque j'ai croisé son regard, le monde autour de moi n'a plus été le même. Tout à coup, la sérénité, la joie, la générosité emplissait ce lieu et tout est apparu comme lumineux. Et chaque fois que je l'ai de nouveau rencontré, sa présence et son silence emplissait la pièce de plénitude.
Un Samedi de juillet , Catherine et Pierre ont uni leur vie, ils ont dit "OUI" dans une petite mairie du sud-ouest, devant une assemblée émue, chaleureuse et transportée par leur bonheur.
C'est pourtant fréquent d'assister à un mariage me direz-vous? Pourquoi celui-là est-il exceptionnel? En quoi est-il différent des autres?
Sa différence repose dans le message d'espoir magnifique qu'ils nous offrent : Catherine a plus de 50 ans et Pierre plus de 70 ans. Mes amis, quelle magnifique journée vous nous avez offert, quel message votre amour diffuse t'il aux jeunes et aux moins jeunes!Vivre l'instant, n'être que l'instant, naître à chaque instant pour rester "vivant" jusqu'au bout de la vie, et plus encore.
A jamais, et au-delà, que votre Amour rayonne cette Lumière de Vie que vous avez su partager avec nous samedi.
Je vous aimes
Nous rêvons tous notre vie, mais combien d'entre nous connaissent le secret qui transforme le rêve en réalité? Je crois qu'il faudrait l'enseigner à tous nos
enfants, et je pense écrire une histoire à mes petits fils qui leur permettra de comprendre ce processus simple qui fait d'un rêve une vision, de la vision une action, de l'action une
réalité.
Donnez moi des idées pour écrire cette histoire. Parlez moi de vos expériences, de ces instants magiques ou vous avez constaté que l'un de vos rêves était réalisé.
En ce qui me concerne, pendant de nombreuses années, je ne savais tout simplement pas que les rêves pouvaient ne pas se réaliser. Tout ce que j'entreprenais, tout
ce que je désirais, tout ce que je voulais, se réalisait.
Puis un jour, patatra, plus rien n'allait, j'errais dans un monde obscur où la confiance semblait bafouée, le bonheur écrasé, les difficultés empilées. Alors, j'ai entrepris un long voyage au
coeur de moi-même, j'ai cherché, cherché l'étoile qui éclairait autrefois ma route, j'ai hésité, puis peu à peu, j'ai pu réappris consciemment ce que j'avais pratiqué pendant tant d'années
inconsciemment. Le chemin a été long, difficile, ardu parce que je retombais dans la défiance, le désordre, le manque de confiance en moi.
Cet apprentissage de tout ce que je savais déjà, cette redécouverte a été la plus belle leçon de ma vie, et chaque jour elle continue.
Le secret est de croire en la réalité du rêve, et de connaître ses priorités essentielles. Mais lorsque l'on connaît ses priorités essentielles, il convient aussi ... d'agir face à ces
priorités.
Lorsque le stress est trop fort, que la fatigue vous plombe, que les enfants vous semblent lourds, que le travail vous harcèle le moral, quelles sont vos recettes
pour vous ressourcer?
-Lire - Ecrire - Nager - Téléphoner à ... - Courir - Aller sur internet - Regarder un bon film
- Respirer ...
Il est important de connaître ses propres "activateurs de ressource." Il est prouvé qu'un travail intellectuel par exemple, peut créer une grande tension, donc générer à terme du stress. Pour
éviter que ce stress ne devienne polluant, pour le laisser dans la zone dite "productive", il convient de repérer en premier lieu le moment où tout bascule, et ensuite, les moyens qui permettent
de retrouver l'équilibre, qui nous permettra ensuite de revenir à ce travail.
Pour toute activité, le shéma est le même. Si nous nous fatiguons physiquement, il est assez facile de repérer le moment où l'on ne peut plus avancer, alors nous nous arrêtons, et nous prenons du
repos.
Pour le stress accumulé au jour le jour il nous est plus difficile de reperer cet instant "où tout bascule" car le phénomène -stress actif" et stress négatif est assez pernicieux. Consulter le
site LVA
http://www.lva-coaching.com/ pour connaître le
processus du stress.
Dans ce petit article il nous est dit que le stress au début est positif, pourvoyeur d'énergie, utile et efficace. Puis vient un moment, ou des stress répétitifs épuisent notre organisme. C'est
ce moment de bascule que nous pouvons éviter.
Si nous prenons le temps du recul, lorsque nous subissons un stress intense, et qu'il se répète, nous pouvons retrouver notre équilibre de Vitalité. Nous avons alors besoin de nous
concentrer afin de reconnaître ce qui se passe, puis d'apporter la réponse adéquate , au moment opportun, en positionnant une action adaptée.
Il s'agit de déterminer l'instant critique. Cet instant où tout bascule. Pour cela, nous disposons de capteurs internes qui nous envoient des signaux. C'est ce que j'appelle nos
"warning".
Je vous propose pour aujourd'hui un petit exercice très simple : chaque fois que vous vous sentez stressé, chaque fois qu'un évènement vous énerve, chaque fois que vous vous heurez à une
contrainte, tentez de déterminer ce qui, en vous réagit :
Exemple : lorsque le stress s'accumule en moi, je sais qu'il me faut trouver une action adaptée pour faire cesser le processus lorsque
je commence à m'énerver en voiture, ou que je prends toute remarque comme une insulte personnelle. Bien souvent, il me suffit alors de me donner la permission de faire une chose dont j'ai très
envie, ou de marcher en respirant, ou de nager quelques minutes, ou de m'asseoir avec un bouquin, et tout rentre dans l'ordre. Si j'ignore ce "warning", je sais que le lendemain sera un jour sans
énergie.
L'idée n'est pas de s'auto-analyser sans cesse. il suffit d'être attentif à soi-même pendant quelques instants afin de garder le contrôle et d'éviter de
basculer dans le stress répétitif.
C'est tout pour aujourd'hui. J'attends vos commentaires, vos questions, vos suggestions. Il ne s'agit en aucun cas d'une technique professionnelle. iL s'agit de trouver de petits outils qui
simplifient la vie.
RAOUUUUUUUU petit billet d'humeur à la sortie d'une journée un peu hard dans le cadre champêtre d'un déménagement au bord de la mer.
Comment réagissez-vous lorsque vous devez vous lever à 7 h du matin alors que vous êtes plutôt du genre 9h, et que vous faites 50 km pour aider votre père de 83 ans
et sa femme de 76 ans à déménager d'un petit "une pièce" à un mignon 3 pièces au bord de la mer.?
Comment régissez-vous lorsque votre frère et votre belle-soeur font 700km pour venir vous donner un coup de main dans cette entreprise qui vise à permettre à votre père et à sa femme de se
retrouver dans un endroit sympathique pour vieillir dans la sérénité?
Comment réagissez-vous surtout, lorsque la dame en question vous accueille en s'écriant : ne touchez pas à mes affaires, et fait durer le plaisir toute la journée, pour terminer en apothéose, les
bras en croix devant le DERNIER placard à vider pour vous interdire de le vider?
Comment réagissez-vous lorsque vous savez que si vous ne videz pas ce fichu dernier placard, votre père le lendemain se verra intimer l'ordre de venir le faire lui-même et qu'il devra monter son
dernier étage, les bras chargés de ces ultimes produits, tous plus inutiles les uns que les autres, mais dont la "dame" ne peut plus se séparer.
OUI je sais, je dois être patiente car à 76 ans il est difficile de lâcher-prise.
OUI je sais, la fragilité de la vieillesse exige de l'indulgence
Oui je sais, peut-être suis-je parfois de parti-pris : la dame n'est pas ma mère,
Mais qu'il est difficile parfois de constater que certains vieillards sont si doux, si généreux, si ouverts, et que d'autres sont nombriliques, égoïstes et critiques.
Vous devez vous demandez comment moi j'ai réagis : heu, au début zen, cool, humour et super patience, puis au moment du dernier placard, la fatigue et la chaleur aidant, mon verni de zenitude a
craqué et elle a reçu le cadeau de toute l'accumulation d'une journée de dingue. Et croyez-le ou non, la sanction semble l'avoir calmée.
Bien aidé en cela par l'intervention musclée, fermet et patiente de mon frère. Des mots ont été prononcés par les uns et les autres, des maux (ça va comment le poignet?) ont été la sanction d'une
fatigue inutile due à la pression.
Mais nous n'étions pas trop de quatre pour mener à bien ce premier épisode d'un déménagement annoncé..
Suite le 13 août pour l'arrivée des meubles contenus dans un quatre pièces à transférer dans un trois pièces, déjà plein comme un oeuf d'inutiles objets.
Dans la famille "je déstresse" je demande mon frère, mon homme, ma belle soeur : merci de cet humour, de cette patience, de cette complicité. Ouiiiii nous vaincrons les petits sacs
plastiques, les tringles à rideaux qui ne tiendront plus jamais de rideaux mais que l'on garde au cas "ou", les cartons éclatés défaits, refaits, revus et corrigés, les dix huit sacs "poubelle"
qui voyagent du camion, à la voiture, de la voiture au camion, du camion à l'appartement, de l'appartement au camion. Ouiiii nous vaincrons et surtout, si un jour nous devenons aussi
pénibles, que l'un de nos enfants ait le courage de mettre un baillon, de nous envoyer à la plage, de nous enfermer dans la salle de bain : nous, nous n'avons pas -encore- osé.
Mea Culpa....Il semble que j'ai mis en cause un Organisme qui....n'était pas concerné dans l'un des articles du blog, à la rubrique : le bêtisier des créateurs d'entreprise.
En effet, La Chambre de Commerce de Versaille ne semble pas concerné par cet article, mais bien Le Centre de Formalité des Entreprises DE LA CHAMBRE DES METIERS DE
VERSAILLE.
Pan sur le bec de l'Autruche ....Mille excuses aux représentants de la Chambre de Commerce. Plusieurs appels de leur part me permettent de juger de la qualité de leurs démarches.
Et VLAN sur le bec du Centre de Formalités de la Chambre des Métiers. Ceci dit, il convient de revenir à de plus saines réflexions, car si l'on y regarde de près, tous les problèmes rencontrés
lors de la mise en route d'une activité, peuvent survenir pour différentes raisons :
- mauvaises informations : la persone n'est pas en cause, le système OUI. Car on n'imagine pas une personne donner de fausses informations, ou omettre de donner des informations. On imagine par
contre très bien, cette même personne, manquant elle-même des informations adéquates à donner aux futurs entrepreneurs. Alors Chambre des Métiers, encore un effort pour aider vos collaborateurs à
adhérer eux-mêmes à cet esprit d'entreprise que l'on prône si fort en ces temps d'ouverture, de changement...
- Horaires : on ne peut reprocher à des collaborateurs d'avoir des horaires de travail en cohérence avec leur poste. Par contre, on peut s'interroger pour que ces personnes puissent se relayer
afin d'offrir une large plage horaire : les jeunes entrepreneurs ne peuvent pas admettre de faire eux-mêmes des journées de 16h à 18h, et de se trouver confrontés à des portes qui ne s'ouvrent
pas alors qu'ils se déplacent plusieurs jours de suite pour un même problème.
-Stage payant "un peu vide de sens". Là, pas d'excuses, travaillant moi-même dans la formation depuis plus de trente ans, je m'insurge contre ces stages dits de
"formation" qui n'ont ni contenu, ni programme, ni résultats attendus. Il faut arrêter de donner à ces jeunes des informations qu'ils sont capables de trouver sur internet bien avant de suivre le
stage, et leur proposer des thémes concrets, précis, utiles, qui leur permettent de sortir au bout d'une semaine avec un VRAI projet, bien ficelé, prêt à démarrer. ET FAIRE UNE SELECTION avant le
stage, afin d'éliminer les "touristes" qui au début de la semaine ne savent pas vraiment dans "quoi" ils vont se lancer, pour finir la semaine avec des questions digne de la maternelle.
-
-
-
Voilà quelques pistes de réflexion pour ceux et celles qui se consacrent à l'accompagnement de nos jeunes créateurs. Merci de vos réponses, réactions, solutions.
Commentaires Récents