Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 16:58

 

 

 

 

 

 

 

Depuis un moment, je vois fleurir au fil de mes clics, des articles POUR, et des articles CONTRE, l'édition numérique, chacun portant son lot de mauvaise foi, certains allant jusqu'à vilipender l'auteur, l'écrivain qui se fourvoie dans une voie diabolique.

 

Je suis une lectrice acharnée, passionnée, assidue qui se nourrit de ses lectures comme la lionne de ses proies. Chacun peut connaître mon âge, il est celui d'une Grand'mère, mère, femme qui a vécu toutes ces années, un bouquin dans les chiottes, un autre dans le salon, deux ou trois posés à terre, à la tête du lit, quelques uns en attente sur le coin du bureau, au cas où..., et ...de multiples dans l'IPAD! Et là, je me régale, plus jamais je ne serais en manque, lorsque libraires, et bouquinistes auront tirés le rideau pour la pause dominicale.

 

Alors Messieurs, Mesdames, les littéraires de tous poils, les éditeurs de tous niveaux, les écrivains avisés, les doctes libraires, dites vous bien une fois pour toute, que vos avis sur MES choix vous pouvez les garder et surtout, surtout, cessez de penser à ma place!

 

Moi, lectrice depuis plus de 60ans (il semble que j'ai piqué mon premier bouquin à 4 ans, dans le fauteuil de ma grand'mère), je n'ai besoin que d'être enchantée par les mots qui courent et peu importe d'où il courent. Un simple mot peut me nourrir pour une journée et sa provenance m'étonne, me chavire, me rencontre. Dans mon job on a l'habitude de dire : "l'outil n'est pas l'éthique".

 

Et pour répondre à un billet lu ce soir ici :   La battle du numérique  , Grand'mère adore lire 300 pages sur son IPAD (le VAIO est dépassé pour Grand'mère) et elle aime aussi le petit bouquin papier qui se love au fond de son sac. Et ce qui l'enchante le plus, c'est d'ouvrir un carnet pour y poser des mots...qu'elle rapporte ici parfois, ou pas. Le vieux stylo Mont-blanc, cadeau plein de tendresse, pose son écriture pour que les clics ensuite se les approprient.

 

Il n'y a pas de bataille à gagner, il serait temps de le penser, puis de le décliner. Le lecteur n'est pas la finalité de tous ces métiers?

 

Sur ces quelques lignes, bonsoir à tous, je file à mon IPAD, et je m'en vais choisir chez un éditeur numérique, le "savourage" de ma soirée.

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Coup de gueule
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 17:48

 

2848883012_a1ebb61b63.jpg

Il se trouve toujours quelque chose pour déranger les calculs les plus soigneusement établis par l'homme

[Saikaku Ihara]

 

 

 

Il est des mots qui ne viennent pas, des lettres qui ne s'écrivent pas, des paroles que l'on ne prononcent pas. Seuls nos bras tombent, nos coeurs se ferment, le froid devient glacial, et nos mains se tendent...dans le vide, devant RIEN, juste l'horreur, le malheur, la tristesse. Cette tristesse qui nous parait inopportune, tant la dignité dans les yeux de ces rescapés recèle de profondeur et de détresse.

 

Une fois de plus les appels à l'aide foisonnent, une fois encore l'argent semble la seule offre que l'on pourrait faire devant tant de fracas.

 

Alors je m'interroge : où trouve t'on la solidarité humaine, tangible et bien réelle? Toutes ces organisations qui tendent leurs caisses vers nous, sont elles irréprochables? En 2004 nous avons eu le goût amer de l'argent inutile, des actions incertaines, mais aussi tellement de petits miracles au quotidien par de grandes et de petites associations.

 

Et nos "grands communicants", Présidents, Politiques de tous bords, Ecologistes de tous poils, y vont chacun de leur couplet rassurant, lancinant, pontifiant ou intéressant.Parler quand vient l'orage, permet de fuir la peur peut être? Si l'on rassure, moqueries, si l'on alerte "non prévoyance", si l'on se tait "non communication". Difficile de nos jours, de préparer une élection et de faire face à une telle catastrophe. Exercice délicat qui fera la différence entre l'humain et le technique, entre l'agissant et l'attentiste, entre celui qui oeuvrera pour une terre moins moche, et celui qui la laissera en friche.

 

Agir aujourd'hui c'est choisir demain. Agir aujourd'hui c'est offrir à ce peuple l'aide "dont il a besoin" en comprenant ces besoins. Agir aujourd'hui c'est se tourner vers les associations utiles, claires, efficaces car nos petits bras et nos bonnes intentions solitaires ne seront solidaires qu'en nombre et dans la clarté des organisations choisies.

 

Je penses ce soir aux mères inquiètes et aux pères angoissés, aux jeunes de ce pays, dont l'avenir a tout à coup basculé dans l'horreur, aux petits qui parleront "d'avant" et puis "d'après". Une pensée c'est dérisoire, mais milles pensées...qui sait ...peut être...

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 14:54

De récents évènements Le net pas très "net"...ou la lettre à celle qui est plusieurs dans sa tête m'ont amenés à pas mal de réflexions sur la façon dont nous interprètons ce qui nous arrive dans la vie, professionnelle ou personnelle.

 

Chaque individu utilise ses propres filtres pour ressentir, communiquer et s'exprimer. Les situations portant un enjeu affectif fort nous mettent dans un état de fragilité extrème. Plus nous avons investi de notre personnalité, de nos idéaux, plus les filtres sont forts. Du coup, nous ne communiquons plus sur un fait, ou un évènement mais sur l'interpretation personnelle du  fait ou de l'évènement.

 

Ce meme évènement peut être également vécu de façon très brutale par certains, et de façon lointaine par d'autres. Et lorsque "certains" et "d'autres" communiquent sur l'évènement, ils en viennent à ne plus se comprendre, alors qu'ils ont le même but, le même objectif.

 

Il est impossible de supprimer tous nos filtres, ils font partie de notre personnalité. En prendre conscience est important, savoir prendre du recul également, mais tant que la réparation du préjudice subit ne se fait pas, l'état émotionnel prend le pas sur l'état rationnel.

 

Et puis qu'est ce que la rationalité ? Juste de multiples intuitions qui nous permettent à un moment de rationaliser un ressenti....(cf L'erreur de Descartes)et Le génie de l'intuition)



 

 

Et l'on s'étonne que le Net soit un moyen de communication parfois étrange..

 

 

Voir également :  Des CLICS et des CLAQUES

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Communication
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 17:12

Tu as pendant plusieurs années, laissé sur internet des traces de ta psychose, entrainant avec toi tant de personnes fragiles...Tu as drainé de la tendresse, du soutien, des attentions par tes écrits, mutipliant les personnalités : tu as été ta propre mère dans un blog, ta fausse soeur jumelle dans un autre, toi-même malade imaginaire ailleurs, mendiant sans cesse l'attention, quémendant du soutient, amical et financier, des prières pour une guérison qui n'avait pas lieu d'être...

 

Qui es tu?

 

Une mome paumée qui aujourd'hui porte la colère de plus de mille personnes et laisse un goût de cendre au coeur de tous ceux qui ont été à tes cotés. Il faudra du temps pour que la générosité que tu as captée pour toi-même retrouve le chemin de ceux qui en ont vraiment besoin, il faudra du temps pour qu'un sourire, une main tendue, une parole tendre refasse son chemin auprès de qui, pourtant, en aurait besoin..Il faudra du temps pour que la souffrance des mamans qui ont perdu un enfant, des jeunes qui se battent vraiment pour cette sale maladie, se transforme en une énergie nouvelle après tes exploits.

 

En fait, si tu n'avais pas fait tant de dégats auprès de toutes ces personnes, je rirais de tes délires. Mais ce soir l'humour s'est barré avec toute ma tendresse. Il ne reste que ce goût de cendre au coeur. Je me souviens de tes appels, la voix voilée, fatiguée, épuisée...Je me souviens de ces démarches pour te faire plaisir "une dernière fois", je me souviens du temps passé pour toi, volé à d'autres...je me souviens de l'énergie, de l'inquiétude...Je me souviens aussi de ma capacité à entrainer les autres pour toi, et je me retrouve vraiment cloche, les mains vides, un grand point d'interrogation devant moi..

 

Entre stupeur, colère et raison, j'oscille depuis deux jours, tentant de tout faire pour que l'on t'arrête dans tes délires. Il semble que ce soit impossible, que tu réapparaitras sur le net, inventant une leucémie, un chondrosarcome ou une maladie pulmonaire...

 

Ecrire ceci ici, est peut etre bizarre, pourtant, j'ai voulu laisser ce message sur ce blog pour que les passants qui me lisent, apprennent que n'importe qui peut se faire entrainer dans un processus irréversible, que ce soit sur le net, ou dans la vraie vie. MAis sur le net  nous mettons plus de temps à atterrir.

 

Comment aurais je pu éviter ce piège? je crois que nous sommes plus de mille à  nous poser la question, et elle reste ce soir sans réponse. Tous nous avons eu des doutes, et tous nous avons replongés...Certains ont été plus réalistes que d'autres et ont fini par tout révéler.

 

 

Il n'y aura pas de commentaires sur ce billet. Inutile également de m'écrire à ce sujet.

Ce n'est qu'un billet de prévention, et de constat.

 

 


Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
Voir les 0 commentaires
Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 10:45

"Là où sont tes pensées, tu es, veilles à ce que tes pensées soient bien là où tu veux être....

Rabbi Nachman de breslau."

 

 

 

Dans mes rangements je retrouve cette petite phrase bien cachée au creux d'un bouquin, ouvert "par hasard", à cette page.

 

Et de ces quelques mots émergent plusieurs réflexions, sur le monde de l'entreprise, sur la vie quotidienne, sur l'évolution personnelle, sur la vie et la mort.

 

Si mes pensées sont ailleurs lorsque je tiens la main de quelqu'un qui est dans la détresse, je ne suis pas présente à cette personne, et le lien est rompu.

 

Si mes pensées sont ailleurs lorsque j'effectue une tâche qui m'est confiée, je ne suis pas présente à ce travail à accomplir, et des erreurs s'accumulent, l'incompréhension s'installe, l'interprétation crée un brouillard autour de ce travail.

 

Si mes pensées sont ailleurs lorsque je parle à un enfant, il ressent un manque de respect, d'attention, d'écoute, et il devient capricieux ou renfermé.

 

Si mes pensées sont dans la rancœur alors que je suis au crépuscule de ma vie, je serais à jamais une pensée morose...

 

Tant d'occasions manquées d'être à la bonne place, au bon moment, avec légèreté et puissance.

 

Cette petite phrase cachée au creux de ce bouquin est la bienvenue ce matin, elle  remet mes pendules à l'heure du sourire, de la main tendue, de la véritable empathie. Etre pleinement à l'autre comme s'il était à ce moment la personne la plus importante au monde...Etre pleinement concentrée face à l'enfant qui questionne.Etre pleinement ouvert à la transmission...

 

Là où sont tes pensées...tu es.

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 10:56

 

 

Il y a des dates que l'on voudrait effacer à jamais...et en écrivant ces mots j'entends comme en écho, le rire de mon frère y répondre :

 

"et oui, ma soeur c'est ça, tu effaces toutes les dates qui fracassent ta vie, et chacun fait la même chose, tu imagines le bazard dans le monde?".

 

Bon alors je reprends : il y a des dates qui rendent la journée compliquée..."Ca te vas mieux comme ça?"

 

Pas vraiment dirait il :

 

"parce que tu me connais...Carpe Diem... prendre juste l'instant de cette journée qui scintille, celui qui en fera une étape, un chemin, et avancer un pas après l'autre. Se souvenir redonne vie à ceux qui sont partis, mais se souvenir dans la tristesse les rend tristes aussi. Moi je me balade dans un rire de tendresse, en attente de vos joies, et de vos rires. Je suis le baladin des étoiles, celui qui jamais ne vieillira, qui veille sur vos années et vos bonheurs. Penser à moi avec la détresse au coeur, c'est comme aller à l'encontre de qui j'étais. J'habite en chacun de vous, au coeur de vos souvenirs, vivants, radieux et libéré. Ma présence ne peut être réelle qu'à partir de la joie de ce que nous avons vécu ensemble, et la tristesse est un éteignoir d'étoile. "

 

Aujourd'hui est un jour qui chaque année me replonge 1an, 5ans, dix ans, quinze ans en arrière. Quinze ans que je sais que plus jamais nous ne rirons ensemble petit frère. Et dans mon jardin ce matin,  je cherche un oiseau quelque part qui me ferait comme un clin d'oeil, pour chanter avec lui.

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : LA VIE tout simplement
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Samedi 1 janvier 2011 6 01 /01 /Jan /2011 12:05

 

013.JPGChaque année, le premier jour, je reçois et je distribue de ces vœux sympathiques, qui me mènent à prendre de "bonnes" résolutions. Alors avec Détermination, je tente  de mettre ces résolutions dans ma réalité.

 

Portée par les vœux qui m’ont été offerts, la détermination tient...disons une semaine, un mois? Puis peu à peu, la routine quotidienne reprend le dessus, me voilà en chute libre dans un quotidien confortable. De résolutions en déterminations, il ne reste au final que ce qui a été essentiel...Et la plupart du temps, cet essentiel n'a jamais été nommé dans les "bonnes résolutions" du premier jour de l'année.

 

L'expérience m'a montré que la résolution idéale est celle qui se présente comme un inéluctable chemin, simple, léger et joyeux. Si la détermination à la réussite devient lourde, difficile, contraignante alors je me suis trompée de résolution. Si chaque matin, elle m'apparait comme un clin d'œil, une lumière qui scintille dans une sorte d'idéal personnel alors elle est juste.

 

Pendant des années j'ai cru que mes résultats, mes réussites, ne tenaient qu'à ma volonté forcenée, à la détermination que je mettais dans tous mes actes, or aujourd'hui je constate que ce n'est pas "moi" qui réussit, mais les choses, ou les éléments, ou les personnes autour de moi qui réussissent en moi. La volonté et la détermination ne sont que des accompagnateurs efficaces, ils ne sont pas l'état d'être qui mène à la plénitude d'une action juste et pertinente.

 

Merci à tous pour vos souhaits sincères et légers, tendres et moqueurs, parsemés de joie et d'espoir. Il me faut maintenant les intégrer à cette idée qui me chuchote que nous sommes tous une parcelle de la réussite de l'autre...Tous ces vœux qui s'élancent aujourd'hui dans l'univers forment une chaîne que chacun d'entre nous peut briser ou faire grandir.

 

Je vous souhaite aujourd'hui, que chaque instant de votre vie soit léger, essentiel,  et joyeux.

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 12:29

Il est des mots qui ne parlent qu'à la conscience. Ils sont par eux mêmes objets de répulsion, de rejet ou de capacité à se dépasser, selon l'état dans lequel nous les accueillons.

  

femme-sous-le-vent.jpg arc-en-ciel-nuages.jpg

 

Ces m ots Pression et Energie semblent antinomiques. Pourtant...pourtant.... 

 

Je travaille depuis quelques semaines sur un thème qui me parle, lancé comme une boutade lors d'un séminaire auprès d'un Comité de Direction : 

"Transformer la pression en énergie"

 

Et après avoir lancé ma pierre dans l'eau calme du lac ... j'ai eu des étonnements, des interrogations, des questions. Alors, j'ai pris mon stylo, et ma conscience, mes notes et mon imagination, mon expérience aussi, et j'ai activé le cerveau droit à toute vitesse...

 

C'est un truc que je sais faire : transformer la pression en énergie. Je sais que je sais le faire. Mais comment le transmettre?

 

Il faut plusieurs ingrédients pour réussir la recette :

 

1 De la pression

Je m'explique, la pression, est par nature une contrainte, pourtant, elle est aussi un moteur. Je travaille bien sous pression, mais sous une pression que je contrôle moi-même. Si elle m'est imposée, j'ai du mal à me plier.

 

Si je n'ai aucune pression, mon travail devient linéaire, un peu quelconque, un peu réchauffé peut être.

 

Si je suis sous pression, j'ai le sentiment que mes neurones s'éclatent comme une goutte d'eau qui explose sur un sol sec et chaud : d'une idée de base, milles éclats se jouent de la chaleur pour devenir buée, puis ...autre chose peut être. goutte-soleil.jpg

 

Lorsque la pression vient d'une entreprise, d'un contexte, d'un manager, alors la difficulté est que l'on ne maitrise plus rien. Subir la pression, s'apparente parfois à du terrorisme mental. Comment permettre à une personne de se réapproprier la maitrise de la pression qui lui est faite?


2 Du recul

Plus la pression est forte, plus je me sens au cœur cyclone, dans cet espace mêlé  de silence et d'angoisse, de possibilité d'agir et d'immobilisme.

oeil-du-cyclone-arc-en-ciel-copie-1.jpg Provoquer le cœur du cyclone lors d'une pression trop forte, me permet de me "regarder" de loin, comme une amie à qui je pourrais donner quelques conseils de calme, de sérénité ou d'actions à poser.

 

 

 

Les bonnes questions qui surgissent dans l'œil du cyclone :

 

 Ou est l'essentiel pour toi là, aujourd'hui? L'essentiel est, ce  à quoi je ne voudrai renoncer pour rien au monde, l'essentiel est dans tous ces actes que je ne pose plus faute de temps et qu'un jour je retrouve sur le bord de  ma route avec regret, culpabilité parfois. "Si j'avais su, j'aurais pris du temps pour ...." L'essentiel est par exemple, savoir être aux cotés de son enfant, qui se referme, alors que l'on est soi-même pris par le tourbillon familial ou professionnel. Quelques années plus tard, sur le bord de notre chemin, reste une petite filles abandonnée, qui n'a pas été protégée...

 

Quel est l'acte juste que tu dois poser?

Quel est l'instant adéquat pour le faire?

Quelle est l'énergie nécessaire ?

 

En quoi cette pression te paralyse?

Avec qui peux-tu en parler?

Souhaites-tu agir par réaction ou par réflexion?

Ton instinct de survie te dit quoi? Ton intuition te souffle quel chemin?

Quelles sont tes ressources face à cette situation? Extérieures? Internes?

 

Parfois, à la première question, la pression cesse, et s'ouvre comme un chemin nouveau qui fait émerger une énergie nouvelle. Parfois j'ai besoin de temps, je le sais à certains signes qui viennent entraver les actions que je mets en place par pur volonté. Retards, erreurs, refaire trois fois le même dossier...

 

Ce temps est nécessaire pour que les questions suivantes ouvrent de nouvelles possibilités. Parce que la pression a cela de négatif quand elle est subie sans réflexion : elle nous place d'emblée dans de vieux trucs connus, qui auraient fonctionnés à un moment, que l'on reproduit sans trop se poser de question parce que "ca marche". Et vient un moment ou l'ancien est trop vieux, il se casse alors que l'on aurait pu utiliser une part de cet "ancien" pour ouvrir de nouvelles portes sur du "nouveau".

 

"Regarder la boite sous un angle différent fait paraitre la boite différente."Et permet d'inventer une nouvelle boite...Voir toutes les images dans l'image..... leonard-de-v.jpg

 

3 De l'énergie

energie1.jpg

 

L'énergie personnelle ne s'invente pas quand nous en avons besoin. L'énergie personnelle repose sur des "provisions" acquises au long des jours, ou épuisées au fil du temps. 

 

Faire provision c'est savoir mettre du repos après un effort. Pour un manager, c'est donner à son équipe un temps de "souffler" après une période intense de surtravail...

Pour une personne c'est comprendre que veiller tard chaque soir, et se lever tôt chaque matin, engendre un déficit de sommeil qui lui même bloque imagination, respiration, rythme biologiques, et puise dans les réserves pour assurer la survie.

 

depression-copie-1.jpg Epu iser    les réserves c 'est foncer sans arrêt dans un activisme forcené, sous la forme d'une petite phrase du style : "tout doit être parfait", "tout doit être vite fait" etc. (cf. les petites voix en Analyse transactionnelle : petit outil à l'usage des stressés)

 

Epuiser les réserves c'est aussi se dire "plus tard j'aurai du temps pour"...l'essentiel peut etre??? L'épuisement arrive par la répétition de pressions successives non maitrisées. Comment maitriser une pression?

 

On peut dire ceci : Réflexion/action/Détente/ ou Se placer dans l'œil du cyclone.

 

Nous avons tous des provisions d'énergie, mais nous ne sommes pas tous dotés de la même quantité. Certains doivent économiser, d'autres doivent dépenser le surplus, mais tous, avons à faire une petite recherche personnelle sur ce qui nous "donne" de l'énergie. Et surprise...ce n'est pas la même source pour tout le monde.

 

Trouver de l'énergie en se baladant pour certains, en courant pour d'autres, en berçant un enfant pour toi, en entamant des études pour moi, en respirant devant la mer pour lui, en parlant à cœur ouvert avec une amie pour elle, en échangeant avec des collègues sur un thème difficile pour une équipe ...L'énergie est partout, chacun la fabrique à sa façon.

 

A retenir : Jamais vous ne fabriquerez d'énergie sur un support épuisé...

 

Lorsque l'épuisement survient, il n'y a qu'une seule façon de restaurer la machine : PRENDRE SOIN DE SOI. Dormir. Poser des actions qui donnent des ressources. De toutes petites actions. Accepter de âlcher prise, ouvrir les mains et le cerveau à une journée qui s'éveille sans imposer au corps la contrainte d'une action non acceptée.


 

 

Carpe Diem, Euréka, Alleluia...

Extrait de Jade ou les mystères sacrés de la vie par F. Garagnon

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Stress
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 octobre 2010 5 29 /10 /Oct /2010 17:07

Cette nuit une toute petite fille a montré le bout de son nez. Elle est la fille de la fille de mon amie.

 

Je me souviens...d'un berceau acheté par sa grand'mère, sur un coup de coeur, à un moment de sa vie qui n'était pas simple. Elle a eu besoin ce jour là de regarder l'avenir, d'imaginer un petit de ses petites dans ce berceau. Elle a mis tout son coeur pour refaire ce berceau, l'habiller, le mettre en avant, comme pour dire que demain est important, aujourd'hui est un peu gris, mais demain, mes filles, demain est soleil...Elle a crée le soleil dans sa vie.

 

Nous avons fait ensemble un bout de chemin professionnel, elle m'a beaucoup appris, tant apporté. Nos complicités ne sont pas exprimables, elles reposent sur la confiance, la tendresse, le soutien, la force et nos faiblesses.

 

Elle a un jour, sur la foi de ce berceau d'avenir, imaginé que peut etre, oui certainement, oui, on y va, elle a imaginé un nouveau concept et a crée SONGES DE BEBE : on ne décrit pas Songes de bébé, il faut y aller, toucher, se promener, voir...

 

AUjourd'hui, elle a pris sa voiture, grand'mère toute neuve, soleil au vent, sourire aux lèvres...CHUTTT on ne dérange pas....Il y a un miracle qui commence, un lien que rien ni personne ne saura défaire, de la poussière de tendresse en puissance : Mamilyne et Daphné se racontent la naissance, le bonheur, les calins...

 

Avec toute ma tendresse à Evelyne, Claire et Daphné.

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : LA VIE tout simplement
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 15:03

 

Parfois, dans la vie on a besoin de faire une pause, comme une parenthèse. Ces moments sont déstabilisants par l'extrême fragilité que l'on ressens alors. J'ai eu souvent de ces parenthèses et aujourd'hui, je ne les crains plus.

 

Elles m'apaisent après la tempête, et je sais que chaque fois, un nouveau chemin est ouvert. Mais vivre ces instants là est difficile, alors, je programme les déclics suivants :

 

1 Prends soin de toi : mouvement, respiration, soins du corps, marches, dialogues avec mon chien, caresses aux chats, livres à savourer...

htc-sept-2011-057-copie-1.jpg

 

2 Laisses le temps te dire quoi faire : ne pas prévoir, attendre l'inattendu, ouvrir juste l'esprit à l'intuition du moment, puis la laisser aller, si elle revient, c'est le chemin...

 

3 Mets de l'ordre dans ta "maison" : aussi bien la maison réelle que celle du cœur, de l'âme, de l'esprit. Choisir ce qui est bon pour moi, donner ce qui ne m'est plus utile mais qui sera un trésor pour quelqu'un, jeter ce qui est abimé, cassé, trop vieux pour servir encore, nettoyer ce qui est lourd du passé, de poussière...

 

4 Savoures ce qui t'est offert, comprends ce que tu dois partager : on ne m'a que prêté une vie savoureuse pour que je la partage avec qui ne l'a pas.

 

5 Ecoutes les oiseaux : quand la vie est trop prenante, on n’entend plus les oiseaux chanter. Le chant des oiseaux est le signe que je suis de nouveau connectée au meilleur de l'humanité...


 

 

6 Attaches de l'importance aux enfants : eux ont leur vie à construire, la tienne est déjà bien entamée. Une minute pour un enfant c'est l'éternité, un mot exprimé par un enfant, recèle tant d'autres mots qui ne sont jamais écoutés...

vcm_s_kf_repr_640x360-copie-1.jpg

 

7 Crée autour de toi une bulle de tendresse qui refuse la violence et qui émet du bien être : on est tous contagieux, à moi de me protéger de ce qui n'est pas bon, et de diffuser ce qui l'est.

 

Et ensuite, la parenthèse se referme, un nouveau chemin s'ouvre pour une vie déblayée, joyeuse et dynamique.

 

Bonne journée à toi lecteur qui passe, si les 7 déclics de mes parenthèses de vie te plaisent, tu peux les piquer, les copier, les donner, les multiplier, ou ...inventer les tiens. Nous avons tous de ces parenthèses à vivre, elles sont les provisions de force pour demain.

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 24 septembre 2010 5 24 /09 /Sep /2010 10:58

Alors voilà, au détour d'un forum, où je flanais sans but, j'ai reçu un coup de coeur....

 

Des femmes, des jeunes femmes, des gamines pour moi...à la rue, manquant de tout. Et j'ai lu tout ce qui était décrit sur le site de cette association. je me suis mise à fouiller chez moi, j'ai trouvé tant de choses inutilisées, tant de choses... Il y a ce matin 6 grands cartons qui attendent d'être postés, l'un renferme des produits de beauté, l'autre de la lingerie, un autre encore des vetements chauds, etc. Et au fil de ma lecture, je vois que les jouets aussi sont demandés, il y en a tant chez moi qui dorment...Avec ma maison, on pourrait habiller quatre personnes, et faire jouer dix enfants...Quel gachis.

 

Deux personnes ont crées cette association, deux personnes dont la vitalité et la détermination sont bluffantes. Elles agissent elles...pas moi...Alors je remplis mes cartons, peut etre avec en arrière pensée que j'aurais pu le faire plus tôt.

 

Voici le copié - collé des besoins recensés, à vos placards : 

 

 

COLLECTE POUR DES FEMMES et ENFANTS en grande précarité

 

- des vêtements pour femmes récupérés autour de vous, chaussures et lingerie.

- des vêtements pour enfants, chaussures, blousons, petits jouets.

- fournitures scolaires, feutres, cahiers, trousses, cartables etc …

- des petits accessoires pour les entretiens d’embauche (sacs à main, bijoux…)

- du maquillage (pensez notamment aux doses d’essai qui trainent chez vous et que vous n’utilisez pas ou mobilisez vos pharmacies pour avoir des échantillons)

 - du matériel électroménager (cafetière électrique, bouilloire, …)

 - des produits d’hygiène de base (shampoings, crèmes hydratantes, déodorants, parfum…)

 - des denrées alimentaires non périssables (riz, pâtes, café, soupe, petits gâteaux, chocolats, barres céréales…)

 - des produits pour bébé (couches, petits pots, farine bébé, lait maternisé 1er et 2ond age…),

- Servietttes de bain petit format,

- un chèque à l’ordre de l’association (à partir de 5 euros)

 

Site de l’association :

http://www.esprit-solidaire.fr

 

Adresse pour les parisiens :

 

Association ESPRIT SOLIDAIRE
247 rue Marcadet Porte Y Interphone 462 Mme Aquino
75018 Paris M° Guy Moquet
Livraison sur simple appel téléphonique au 06 31 98 56 85
Mail : info@esprit-solidaire.fr
www.esprit-solidaire.fr
Groupe Facebook : GROUPE ESPRIT SOLIDAIRE OFFICIEL

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Coup de gueule
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 11:49

Cinq jours à Tadoussac et un bélouga plus loin, me revoilà prête à me remettre au travail.

 

Cette année me replonge quelques 50 ans en arrière, lorsque la rentrée de septembre illuminait encore les bois de Marcy l'étoile où je filais me réfugier avec ma "soeur", cousine me disait on, pour moi, unique, jumelle, frangine...

 

C'est fou comme un simple souvenir peut modifier la perception d'une journée. Replonger dans ces années là me rend une âme d'enfant, et me voilà rêvant d'un rocher, de la mer, du bélouga...

4872847101_c1d1186c6d.jpg

Le bélouga entr'aperçu du haut des rochers de Tadoussac, est comme le petit miracle quotidien que l'on ne sait pas voir quand la vie nous met les yeux au raz des paquerettes alors qu'au loin, juste à quelques encablures, le bélouga du jour pointe son nez.

 

Comme un clin d'oeil, qui remet les pendules du quotidien à l'heure de l'essentiel.

 

Un bélouga est une espèce rare, plus que 500 dans la baie de Tadoussac, ils étaient 4000 il n'y a pas si lontemps...

 

Nos "bélougas" du jour sont aussi très rares. Nous ne savons ni les voir, ni les protéger. Nous balançons dans nos vies les vieux papiers gras de nos frustrations, nous envahissons leur espace avec des moteurs puants d'énergies inutiles dédiées à des actions puériles, nous restons dans nos petites barques personnelles sans voir qu'à nos côtés, meurent nos bélougas, qui appellent pourtant de toutes leurs forces à la vie. Je suis, depuis mon retour, en retrait, en questions, en mesure de l'essentiel, sans bien savoir comment le mettre en pratique. Facile à dire de ne se consacrer qu'à l'essentiel, lorsque le quotidien te prend minute par minute.

 

Un bouquin qui trainait là "par hasard" me dit que l'essentiel est dans le quotidien : savoir vivre avec intensité chaque instant offert...Méditation...Action...

 

Remise en cause personnelle? Peut etre...

 

A moi de voir le "bélouga du jour" et de lui offrir protection, défense et lieu d'acceuil favorable. 

 

Par Michelle Bourgoin
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /Juil /2010 15:59

Aller, on joue au jeu des mots qui symbolisent des trucs?

 

Les mots du titre sont utilisés à longueur de journaux, à longueur de discours, à longueur de lecture, à longueur de communication....Et vous croyez que ce langage est utile? efficace? qu'il aide à aller mieux? à mieux se comprendre? Pffff....peut-être....

 

En fait, nous sommes formatés à l'interprétation des mots, qui deviennent sources d'énergie ou d'angoisse, de stress ou de précipitation.

 

Comment pouvons-nous aujourd'hui, faire le tri sélectif de notre communication? Une case pour la poubelle, une case pour l'énergie, une case pour la sérénité, une case pour....

 

Heu non, peut-être pas, car je ne suis pas une machine à trier, et vous non plus.

 

Bon, alors, comment communiquer dans la vie de tous les jours, et dans la vie professionnelle (elle est de tous les jours aussi:)) sans pour autant nous créer des sources de peur, de pression, ou de raz le bol?

 

Ma petite méthode personnelle repose sur pas mal de choses :

 

1 Le but. Quel est le but de celui qui communique avec moi, ou quel est mon but si j'émet une communication vers une personne

2 Comment j'interprete ce qui m'est dit? Qu'est-ce que j'y met "derrière"?

3 Comment l'autre interprète-t'il ma réponse? Qu'y a t'il "derrière"?

4 Mais après tout, pourquoi y aurait -t'il quelque chose derrière? Et si oui, je pose la question : "Tu veux dire quoi par.....?"

5 Si le discours qui m'est infligé me parait froid, calculateur ou incompréhensible....je le dis tout en tempérant mes opinions, par des faits clairement exprimés.

 

La plupart du temps ca marche...parfois non...mais bon...

 

6 Ensuite, je tente de chercher ce qui me fait "grimper au mur". Quelle expression, ou quelle mode d'expression me fait réagir avec violence, rejet ou fuite? Je cherche le "déclencheur". Et j'exprime à l'autre ce qui me fait "déclencher"....

 

 

La plupart tu temps ca marche...parfois non....mais bon...

 

Et d'étape en étape, la sérénité revient.

Alors non, je ne suis pas parfaite, et oui, je grimpe aux rideaux assez souvent, mais je me soigne par étapes, et je crois que chacun peut le faire. Il suffit juste d'avoir confiance en soi, confiance en l'autre, d'être sincère dans sa démarche.

 

Et ca marche... Toujours... Et oui:)

 

 

Bonnes vacances à ceux qui partent, bon retour à ceux qui rentrent, bonne journée à tous.

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Coaching
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 11 juillet 2010 7 11 /07 /Juil /2010 11:51

4773578659_d5920a104d.jpgCe matin mes petits fils jouaient en dessinant, tranquilles, sur la grande table du séjour. Puis vint le moment des chamailleries, des "tu me tannes", des "je te parles plus", et du très grave : "d'abord té plus mon cousin".


En les écoutant, il m'est revenu une conversation avec une personne que je coachais, il me parlait de son fils et il me dit :"chaque soir, je lui poses la question de savoir ce qu'il a appris aujourdh'ui."


Alors j'ai eu l'idée de proposer à mes deux lascars le jeu du "bon souvenir" de la journée.


Et leurs yeux se sont allumés, ils m'ont défilés des tas de petits bonheurs vécus depuis leur arrivée : "les deux carambars du matin, que l'on a le droit de manger quand on veut, paprika le mini chien qui vient en vacance chez nous, le premier bain dans la piscine, la découverte des crayons de couleurs achetés hier, le cerf volant qui "vole tout seul", le bizou du soir alors qu'on dort à moitié, l'histoire racontée par Tom à Joseph, le droit de veiller plus tard...


Je crois que ce soir, nous aurons encore plein de "bons souvenirs". Finalement, si nous les adultes, nous savons faire ce petit retour en arrière chaque jour, nous n'aurons peut etre plus de rancoeurs qui trainent, de frustrations qui se transforment en angoisse.


Savoir compter et s'enrichir de ce qui compte, et laisser ce qui ne compte pas...

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 23:25

Lors d'une pause, dans cette salle de formation d'une entreprise d'un grand éditeur, j'étais à la fenêtre, et je regardais ces immenses camions qui entraient et repartaient.


Et je me suis prise à imaginer tous ces livres qui s'en allaient vers leurs destins, prêts à être ouverts, découverts, lus, parcourus, prêtés, rendus, rangés et repris...Ces camions portent la culture, la découverte, la lecture, la curiosité, le savoir, la connaissance, l'humour, l'apprentissage, les mots, les lettres, les ponctuations.


Ils partaient les bouquins, après êtres passés de mains en mains, ballotés, choyés, manipulés par toutes ces femmes et tous ces hommes qui travaillent à leur diffusion. Certains parfois s'égarent, mais sont vite remis dans les bonnes "cases" afin qu'ils suivent leur destin de livre, qui se doit d'etre ouvert, lu, prêté, rangés, repris, relus.


Je me suis surprise à penser que le livre ne peut vivre sans eux, que leur travail nous est indispensable et que leur énergie se diffuse à travers nos lectures.


En échangeant avec les groupes avec lequels j'ai travaillé, je me suis dis qu'ils font un beau métier ces femmes et ces hommes qui, jour après jour, prennent soin de ces livres, petits coffres forts de la culture. Oui, ils font un beau métier, ils le savent, et ils dégagent une belle énergie. Et pourtant, si le métier est beau, il a ses contraintes et ses fatigues.


Et j'avais juste envie de leur dire "Merci". Voilà qui est fait.

 

Votre travail me réjouit, moi qui dévore les livres comme des choux à la crème, qui les savoures, les relis, les prêtes, ne les range pas, les vend, puis les rachète...Oui, juste Merci pour ce travail qui permet aux camions de partir à l'heure, pour livrer en temps voulu, le livre sur l'étagère où je vais savoir le trouver.

 

Un jour peut être je raconterais l'histoire d'un livre et son périple, avant d'arriver sur l'étagère où je saurais le trouver...



 

 

 

 

 

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

TIKI'me

Commentaires Récents

Recommander

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés