Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 17:17

 

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  Je me souviensde ces fraises tagada, Mistral gagnants, réglisses divers. Nous étions impatients  et nous économisions chaque franc pour un régal anticipé, attendu, planifié. Puis arrivait la déception, le goût qui peu à peu s'éclipsait.  

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Comme les bonbons de l'enfance, les résolutions fondent au fil des jours et nous laissent un regret, des remords, une mauvaise conscience qui nous pollue l'esprit et paralyse l'action.

  Prendre une bonne résolution.

 

Déjà, le terme "prendre" laisse comme un goût de propriété, d'obligation, qui casse l'énergie, l'imagination, l'impossible possible. 

Puis le mot "bonne" implique qu'il pourrait y en avoir de mauvaises: les ribambelles de résolutions qui se présentaient comme  "bonnes" et qui furent peu pertinentes, voire néfastes

Enfin, le mot lui-même : "résolution",  mène à résoudre une énigme peut-être, un problème certainement.

 

Tous ces termes entrainent l'esprit sur un terrain de difficulté, de projection, d'obligation et c 'est je crois, ce qui fait fondre les résolutions comme des bonbons.

 

Aussi, pour cette porte qui s'ouvre, cette page qui se tourne, je nous souhaite d'être en accord avec nous-même, de savoir vivre  l'instant ( Là où sont tes pensées...tu es ). 

Les meilleurs des souhaits sont ceux que l'on ne sait pas faire, qui se réalisent en nous, et nous rendent contagieux du bonheur.

 

 

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Par Michelle Bourgoin - Publié dans : La couleur du jour
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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 19:32

Depuis plus de 30 ans, j'étudie, je partage, je propose des formations et, au terme de toutes ces années, ma réflexion est la suivante :

Les Entreprises consacrent des budgets importants pour accompagner les Cadres, les Managers, les Collaborateurs dans une démarche d'apprentissage et d'évolution et peu du temps (donc du budget)  utile et nécessaire pour sa mise en oeuvre.

Pourtant, dans la pratique qui me concerne  Communication, Accompagnement du changement, Cohésion d'équipe, Gestion de conflits, Fondamentaux du Management, je constate les grandes difficultés qu'ont les hommes et les femmes qui suivent ces formations, à mettre en oeuvre, appliquer, s'entrainer sans l'écoute et l'accompagnement de leur N+1.

J'ai lu ce matin que la plupart des Entreprises envisagent d'augmenter les budgets de leurs formations. En quoi est-ce utile, si la formation proposée n'est pas mise en pratique? En quoi est-ce utile si certains collaborateurs restent sur le bord du chemin? 

Plus la pression du temps augmente, moins ils s'accordent le temps de la mise en oeuvre. L'accompagnement par des consultants ne peut être une solution pérenne. Le Formateur-consultant ne doit pas se substituer à l'Entreprise, or, c'est bien souvent ce qui nous est demandé. Alors surviennent l'armée des Coachs plus ou moins formés, plus ou moins aguerris, se proposant de faire des miracles en confondant Coaching et Formation (ce qui est un autre débat).

Les Entreprises alors jonglent entre Formations, Coachings, Abandons, reprises de nouvelles formations qui répètent à l'infini les mêmes concepts, les mêmes fondamentaux à des personnes qui n'en peuvent plus de suivre ces formations,  sans jamais pouvoir les mettre en pratique.

La solution?

Hé les Patrons, les Boss, les Managers, les DRH, les Responsables de formation, prenez le temps d'Être à coté de ceux qui sont formés, mettez avec eux en pratique les quelques déclics que chacun note consciencieusement.

Et NON ca ne prend pas plus de temps que celui que l'on perd à ne pas déléguer faute d'accompagner, à refaire ce qui a été mal compris, à faire à la place de celui qui aurait dû etc. Ce temps perdu n'est jamais comptabilisé dans les pertes de l'Entreprise.

De nos jours chacun s'exprime en termes de performance, de critère de profit, d'investissement, et personne ne se pose la question de savoir combien perdent les entreprise en délaissant le suivi et la mise en oeuvre des formations? 

Une formation au Management ne sera JAMAIS efficace si elle n'est partagée ,mise en oeuvre, et accompagnée dans toute l'entreprise, à tous les niveaux hiérarchiques.

 NON vos collaborateurs, à quelque niveau qu'ils soient ne sont pas des autodidactes, il ont besoin de temps pour s'entrainer, échanger, avancer sur les bases des déclics qui les a marqués lors de leurs formations. Mais s'ils retournent sur leur poste de travail, sans que personne ne les encourage à partager ou à mettre en oeuvre, ils auront du mal seuls face à ce challenge.

On dit qu'il n'y a en France que 5% de la population qui est autodidacte  (Autodidacte, le mouvement perpétuel.) ce qui signifie que les autres, tous les autres, doivent être accompagnés dans leur progression.

Combien de fois n'ais je pas entendu cette question: "Quel retour sur investissement"? Ma réponse : si vous vous engagez à suivre mes préconisations, je m'engage sur les résultats. Une seule fois, un Directeur Commercial à joué le jeu, le résultat a été largement au-delà des engagements pris par l'un et l'autre, et l'équipe a su s'approprier sa propre démarche d'apprentissage. 

Pourquoi ce billet aujourd'hui? Parce que je constate que les Entreprises sont face à une crise compliquée, que les collaborateurs sont investis et impliqués, que les managers cherchent de nouveaux chemins, et que toute action menée doit l'être jusqu'au bout.

Ne lâchez rien, prenez le temps d'anticiper, ce temps là est celui qui permettra une meilleure prise en charge du travail de chacun, celui qui permettra d'agir en toute sérénité dans une dynamique de développement tant professionnel que personnel. 

      On nous parle beaucoup des risques psychosociaux, et le management est souvent cité comme un critère de ces "risques". Et si nous pensions à "l'envers", exprimant que le Management est surtout un facteur d'apaisement lorsqu'il prend en compte la mise en oeuvre sereine de la Formation de ses collaborateurs? 

 

L'illumination n'est que la vision soudaine, parl'esprit, d'une route lentement préparée.

Saint Exupéry

 

 


Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Management
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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 12:45

La Chaine de l'espoir

Alice, 5 ans, doit être opérée

 

Elle est toute mignonne, Alice, avec ses petites couettes et son sourire confiant !

Elle est toute mignonne… mais elle est gravement handicapée. Alice est née avec une main malformée. Elle ne peut rien saisir entre ses doigts. Écrire, jouer… problèmes insurmontables.

Une opération chirurgicale pourra rendre à la main d'Alice une fonctionnalité satisfaisante.

2000 euros, c'est la somme que nous devons réunir pour son intervention. Si vous faites un don de 40 euros et que 50 personnes font de même, Alice pourra être opérée.Faites un don, maintenant et nous espérons vous donner de ses nouvelles dans quelques jours.

Merci par avance de votre soutien.

Sabrina de La Chaîne de l'Espoir
01 44 12 66 66
www.chainedelespoir.org


DÉJÀ, LES PREMIÈRES NOUVELLES DES ENFANTS

Lamine, l'enfant du 1er décembre, est arrivé en France. En savoir plus.

 

Ça y est, Sok, l'enfant du 2 décembre, est sauvé ! En savoir plus.

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Du 1er au 24 décembre, découvrez, chaque jour, le cas d'un enfant malade pour lequel vous pouvez vous mobiliser.

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Par Michelle Bourgoin - Publié dans : LA VIE tout simplement
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 10:58

24 JOURS POUR 24 ENFANTS  LA CHAINE DE L'ESPOIR

 

 

 

 

 

 

 

Je m'appelle LAMINE, et j'ai 7ans.

Lamine

Lamine, 7 ans, vit au Mali. Pas d’école pour lui. Il est malade. Il fait syncope sur syncope au moindre effort. La maladie s’ajoute à la pauvreté. La misère quotidienne. L’angoisse du lendemain. La lutte de chaque jour. Inquiète, la famille a conduit Lamine chez un médecin à Bamako…

Diagnostic : sténose aortique.
À l’hôpital, le cardiologue a très vite établi le diagnostic. L’enfant est né avec une grave malformation du cœur : un obstacle majeur au niveau de la valve aortique empêche la bonne circulation du sang. Lamine est menacé de mort subite à chaque effort. Il faut intervenir.

Evelyne Dhéliat s'engage pour Lamine par chainedelespoir

Jusqu’à la dernière défaillance…
Faute de structures adéquates, rien ne peut être tenté au Mali. Si nous n’intervenons pas, le destin ira jusqu’au bout du malheur… Jusqu’à l’instant de la dernière défaillance. Fatale celle-là.

Il faut agir vite
Vous seul pouvez éviter le drame annoncé. L’unique façon de sauver ce petit garçon reste l’opération à cœur ouvert. Où ? En France. Un geste simple et codifié permettra de le guérir. Immédiatement, le sang trouvera son flux normal.


Nous devons agir. Vite.

 

Déjà, une famille d’accueil est mobilisée. Le chirurgien est prêt à intervenir. Donnons à Lamine la vie normale d’un enfant de son âge.

Environ 6 000 euros… c’est le prix d’une vie. Le geste que vous vous apprêtez à faire participera à la course contre la mort que nous engageons aujourd’hui.
Si 120 internautes donnent chacun 50 euros nous aurons sauvé cet enfant. Tous ensemble. Chaque don est un pas vers la guérison. 

Faire un don

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : LA VIE tout simplement
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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 16:35

 

 

 

 

 

 

 

Ce matin les réseaux dits « sociaux » bruissent de leurs petites nouvelles, et font leur buzz avec l’incendie d’un journal satirique. Ce soir la une « du Monde » titre sur cette grande nouvelle.


 Dans le même temps, quelques petits entre filets font état de la mort d’un bébé dans la rue.


Drôle de conception de l’information non ? Choix éditoriaux ok, faits « divers » ok, grandes causes ok mais


Il n’est pas « seulement » mort ce petit, juste avant il est né dans la rue. Une femme, sa mère a accouché sous une tente et personne n’a pu sauver l’enfant.


On (20minutes) nous dit qu’ils sont « de France », ah oui, très important d’être « de France », parce que les autres, peuvent dormir, accoucher et mourir dans la rue, on y fera moins attention peut être ?


 Non ?

Alors pourquoi cette précision ?


Et puis on apprend par des « on-dit » (Le figaro) que les autres enfants de ce couple auraient été placés.

 Ah bon, donc ils sont connus des services dits sociaux, ces parents désemparés sous leur tente ? Cette grossesse devait se voir non ? On devait le surveiller ce nouvel enfant à placer ?


AH non nous dit on,  personne ne savait qu’ils étaient sous cette tente. Personne vraiment ? Quand tu vois une tente dans la rue tu imagines juste que ce sont des déco de Noel toi ? Il y a vraiment quelqu’un la dessous ?


Peut etre mais le 15, le 18, le samu social, la maraude, les associations sont là non ? Heu mais au fait, n’a-t-on pas élagué les budgets de ces associations exsangues qui s’épuisent à tant de misère ? Ces associations qui hurlent depuis des années que tout ça empire, qu’il faut se bouger, créer des logements, accompagner, donner les moyens. Ou es tu l’Abbé qui d’une salutaire colère a su forcer l’admiration et l’action ?On voudrait pourvoir encore crier avec toi.


On ne lit que des « intentions » de tous ces politiques, de tous poils, de tous bords qui préfèrent une campagne future à un acte immédiat. Ils ont du pouvoir, là, maintenant, aujourd’hui, pourtant tous ces élus qui se lamentent que ce gouvernement ne fait rien.


Ils peuvent à leur niveau, se réunir, tous, de tous bords, et se mettre à la disposition de ces associations, toutes, de tous bords. Parce que voyez vous, tous ces acteurs de la misère ils savent eux quelles sont les solutions, chacun à sa façon peut être, chacun avec ses idées, mais avec un but  commun. Ils ont juste besoin de vous Mesdames, et Messieurs les candidats, et autres politiques.


Allez vous enfin comprendre une fois pour toutes que VOS priorités ne SONT PAS LES NOTRES. Vous élire ? Vous réélire ? Pourquoi ? Pour quoi ?


Ah oui c’est vrai je suis utopiste, ou démago, ou naïve, rien en fait, et mes actions sont limitées à un champ d’action de proximité ; il y a certainement des sourires méprisants à lire ces mots je sais, je sais. Je ne suis qu’une maman qui a accouché trois fois, une grand’mère qui a bercé deux petits fils, une ex infirmière qui a vu tant de petits sourire dans les bras de leurs mère, une femme qui pleure en berçant le vide immense de son impuissance.


Quel est donc ce monde qui préfère s’indigner d’une liberté de la presse bafouée par un incendie dont on ignore encore la cause, et qui n’a fait aucune victime, plutôt que de se révolter de la mort d’un enfant, de la détresse des parents, de tout ce qui a mené à ce désastre.

 

Plus facile oui, s’indigner n’oblige pas à l’action, se révolter oui.

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Coup de gueule
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Lundi 12 septembre 2011 1 12 /09 /Sep /2011 13:16

Depuis des années, nous sommes gavés de méthodes dites < de résolution de problème >. Je ne nie pas l’intérêt de ces méthodes, je les propose également lorsque le besoin est présent.


Pourquoi attendons-nous d’avoir à traiter des <problèmes> ?


Serait-il plus intéressant de placer l’Entreprise en Mode Projet ? Je ne suis pas du tout compétente pour parler de la conduite de projet telle qu’elle est enseignée dans son ensemble,  mon propos est du ressort de la perception des choses, du ressenti, de l’idée qu’on se fait d’un <problème>, de l’image qui surgit lorsque l’on  parle d’un <projet>

 

Les mots parlent eux-mêmes : que ressentez vous quand on vous parle d’un problème ? Dans toutes les formations commerciales, ce mot est pris en contrexemple tant il émet une énergie négative, qui fait baisser les bras, qui bloque les idées ou qui nous ramène à des problèmes antérieurs mal digérés.


Et que ressentez vous lorsque vous parlez d’un projet ?  Un voyage, un cadeau à faire, un projet de vie ? Le mot est porteur de légèreté, de dynamique, de créativité. Il s’agit d’aller dans l’inconnu, de trouver des idées pour l’accomplir.


Nous avons tous connus de ces managers dont le leadership permet de transformer un quotidien compliqué en une aventure étonnante. Nous avons tous connus de ces personnes qui ouvrent des possibilités devant ce qui paraissait fermé. Nous avons tous été confrontés un jour ou l’autre à ces situations insolubles qui tout à coup s’ouvraient sur un chemin inimaginable.

 

 I HAVE A DREAM  Lorsque ces mots ont été prononcés, le monde a changé. *

 

Il ne s’agit pas de découvrir une méthode de plus (bien qu’il en existe d’excellentes*) il s’agit d’adopter individuellement et collectivement quelques règles simples, partagées par la totalité des personnes qui travaillent ensemble, qui vivent ensemble. Et la cerise sur le gâteau c’est que ça peut servir dans la vie quotidienne aussi J

 

 

1 SE positionner en mode ?  


MODE OFF ET DELETE pour la bande des : LAFOTAKI, S’PAMOI, S’PASPOSSIBLE, ANONPAçA , OUIMAISBON, JLAVAISBIENDIT, DPUIL’TEMPS, KITéTOI(pour dire ça)


2 MODE ON pour le cerveau droit  qui va s’éclater à imaginer un projet pour changer ce qui doit l’être avec TOUTESTPOSSIBLE.


3 MODE ON  cerveau gauche Inviter KIFEKOI et leurs potes Comment, Ou, Pourquoi, Quand

Parce qu’il n’y a pas de projet sans mise en œuvre et plan d’action.

 

 

 

 

 * la démarche appréciative  

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Communication
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Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 15:54

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Définition dite "officielle" : Autotodidacte, adjectif :

 

Un autodidacte est une personne qui a appris par elle-même, en dehors des institutions éducatives (ce qui constitue l'autodidaxie).

L'autodidaxie (autodidactie, autodidactisme ou autoformation) est un terme générique qui qualifie habituellement l’action d’une personne à se former elle-même, dans un cadre qui lui est propre, d’une façon plus ou moins éloignée des structures et institutions enseignantes et formatives. Si l'autodidacte est habituellement présenté comme une personne poursuivant une démarche solitaire il est de plus en plus facile de trouver des ressources d'autoformation collective : groupe d'échange de savoirs, réseaux sociaux d'apprentissage,...

 

Etre autodidacte dans le sens d’apprentissage par l’expérience, par la connaissance acquise dans la solitude, dans l’apprentissage en petits groupes d’échanges, par des stages divers et variés, par des études non certifiées, mais bien effectuées, par des lectures permanentes.

 

Peut être est ce tout cela aussi.

 

J’ai sévi très tôt dans le cercle restreint des autodidactes. Je commence par trois p’tits trucs validés après une 3e chaotique, puis décision de m’orienter sur le secteur médical. Mais oui mais c’est bien sûr, il te faut un BAC pour cela. Qu’à cela ne tienne, me voilà tout l’été mes bouquins dans les sacoches du vélo, parcourant la campagne pour apprendre ce qui me manquerait pour me présenter à ce succédané d’équivalence <bacale>…

 

Réussit Ouf.

 

Deux années d’études d’infirmière,(en 69 on a déclaré qu'il en faudrait 3) diplôme en poche me voilà propulsée dans la vraie vie des vrais <diplômés >.

 

Et c’est là que tu redescends de l’arbre, ton diplôme tu te l’accroches au porte manteau me dit on, ici dans ce service d’urgence des nourrissons, tu as TOUT A APPRENDRE, tu la fermes, tu écoutes, tu prends des notes, tu bouquines ce truc la nuit quand tu es de garde, tu t’informes…Bref, tu tentes de faire ton job avec ceux qui « ont de l’expérience » ici.


Ouf. L’expérience de ces soignants m’a appris une belle leçon, je la retiendrais toute ma vie.

 

Ont-ils encore le temps aujourd’hui de passer des nuits à te faire réviser des trucs qui sauvent des vies ? Je ne sais pas mais là, j’ai vraiment APPRIS, de ces infirmières chevronnées, de cette surveillante, de ces internes, de ces médecins. Ils m’ont tout donné devant ma soif de savoir à une seule condition disait-ils : TU DOIS ETRE capable de rester à ta place, de passer la main, de trouver celui qui a l’expérience. On t’apprendra tout ce que tu veux connaitre, si tu es capable de cela.

 

 

 

Une vie et quelques années plus tard, je me suis orientée ailleurs, par hasard, ou choix qui sait ? J’ai alors mis à profit cette belle leçon : apprendre de tous, pendre ce qui es offert, t’offrir ce qui ne l’est pas, être curieuse de ce qui me passionne, partager ce que je sais, être consciente de mon talent,  savoir passer le relais

.

Mais ca ne suffit pas, l’autodidacte est un insatiable, il a soif de savoir, de comprendre, d’apprendre, il remet à chaque instant en question les croyances acquises, les connaissances et les apprentissages, les savoirs faires découverts.


L’autodidacte est en mouvement perpétuel, face a ce syndrome de l’imposteur qui le cisaille a chaque pas : suis-je dans la rigueur, ais je acquis les bons positionnements, ais je la connaissance juste, n’y a-t-il pas quelqu’un qui saurait mieux que moi ? Ne faut-il pas, pour ce cas là une personne qualifiée ? Comment saurais je qu’elle est vraiment qualifiée pour lui confier mon client ?


Forgé par cet imposteur accompagnateur, l’autodidacte chemine sur un fil et …il aime ça. Défi permanent à cette distance nécessaire :


Quand suis-je à ma juste place ?


 Quand dois-je laisser la main à qui est meilleur que moi ?


Sur quoi je m’appuie pour agir et travailler de façon professionnelle, humaine et pertinente ?

 

Et surtout, surtout : <qu'est-ce que je vais bien pouvoir apprendre aujourd'hui?>

 

 

  Et si le sujet vous passionne, si vous souhaitez Renouer avec l'autodidacte qui est en vous, lisez cet article excellent...et tous les autres également. A consommer sans modération:)

 

 

 

 

 

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Coaching
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Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 18:03

 

 

 

 

 

 

 

Un livre la démarche appréciative  de Pierre-Claude Elie m'interpelle. Je travaille selon ces principes, et lire ces constats positifs sur tant d'actions menées laisse la place à la perplexité. Proposer un projet positif, Identifier les forces et les talents, puis Imaginer un futur, élaborer des orientations stimulantes et innover dans les actions.

 

Le schéma est parlant : Découverte, Désir, Design, Destin qui nous mène à un changement dynamique et valorisant. La théorie est belle, et la pratique de cette théorie un peu magique.

 

Ok.

 

Alors comment se fait il qu'aujourd'hui il y ait encore tant de pression, de stress, d'angoisse', de "non envie"? Pourquoi n'agissons nous pas avec cet effet pygmalion qui- dit -que -celui -que -je -vois -tel -que -je -le -vois- seras -comme -je -le- vois? Identifier le meilleur d'une équipe, et travailler sur ce registre est tellement plus riche et efficace que d'identifier les manques, les incompétences et les erreurs.

 

Préparer un séminaire c’est comme jouer au Monopoly, parfois on  sort de la case Prison pour parvenir à la Rue de la Paix. Une journée pour un futur positif. Une journée pour reconnaître ses propres talents, et les partager, une journée pour prendre juste le temps d'exprimer à l'autre son respect et sa reconnaissance. Une journée pour reconnaitre les réussites, s'appuyer sur les talents pour se projeter sur un futur positif, mettre en action les leviers d'une nouvelle vision commune.

 

Préparer un séminaire c’est parfois passer d'un terrain miné à un terrain de rugby, et toujours, toujours, dans cette préparation, le grand point d'interrogation : aurais-je suffisamment préparé ce barreau de l'échelle qui permettra à ce groupe un passage, puis un autre, et un autre encore.

 

C'était en direct live du Paradis des lézards quelques réflexions qui s'en viennent lors d'une préparation particulièrement marquante.

 

Bonne semaine à tous

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
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Vendredi 15 avril 2011 5 15 /04 /Avr /2011 12:49

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cercle est –il vicieux ou vertueux, qui me condamnerait à toujours plus de travail, ou qui me mènerait à toujours plus de bonheur dans le travail ?

 

A lire certains articles qui concernent les femmes de plus de 50 ans, (http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/04/20110414-164205.html) condamnées au chômage, ou le bonheur au travail, ou la pénibilité au travail,

 

Il me vient des idées dans ma petite tête de 64 ans ; elles me soufflent la chance de toujours ce plaisir du travail qui est le mien, qui m’a été confié, que je cherche à chaque instant à reconstruire, et réinventer. Il me vient aussi dans les os et les articulations des déchirures qui murmurent qu’il serait temps de se calmer, d’aller un peu moins vite, un peu moins fort. Il me vient aussi parfois de ces découragements d’une fatigue si intense qu’elle bouscule toutes notions de plaisir, de bonheur au travail, d’énergie à transmettre, une fatigue qui dirait  que chaque chose a son tempo, et qu’il conviendrait d’en changer. Il me vient aussi de plus en plus souvent, l’envie d’écrire sans contrainte, de lire sans but, de prendre les chemins qui ne mènent à rien autour de ma maison, le chien en bandoulière, le nez au vent, de partir en ville découvrir de ces nouveaux films que je ne vois passer que par leurs critiques, d’être en quelque sorte, juste moi-même, toutes ces choses essentielles qui sont présentes à chaque instant comme ces bulles que l’on aime tant, et qui claquent avant même d’avoir pu être admirées.

 

Je me dis que la vie s’allonge, et que le temps n’est plus le même qu’autrefois où l’on était usé avant d’avoir vécu, je me dis aussi que le travail, s’il s’accomplit dans la légèreté et la joie, est un cadeau que l’on doit partager, je me dis qu’il me faut de nouveau, revoir mes priorités, et préparer le corps à plus d’attention afin qu’il m’accompagne un pas de plus encore. Parce que finalement, je ne suis pas celle qui partira le nez au vent, chien en bandoulière sans but, je suis celle qui le fera, et qui rentrera riche de plus d’idées, de nouveautés, de petits éclats d’instants qu’il sera bon de partager avec un groupe, une personne, un enfant, quelqu’un. On appelle ça « travail », je le vis comme « richesse ». Alors oui, la vieillesse y donne un goût peut être parfois plus amer, le corps ne se plie pas aux exigences de l’esprit, il convient bien sûr de revoir ceci, pourtant, « être riche de son travail » toute la vie, quel cadeau à partager pour tous ceux qui luttent, qui se battent devant le poids d’un non-travail, les barrières de non-diplômes, la fatigue harassante d'un travail non choisi.

 

C’est fou comme un cri de détresse, un article lu dans la presse, peut tout à coup être une mesure de la chance que l’on a…Chance, …un article écrit un jour aussi, suite à la lecture d’un autre article…

http://www.facebook.com/notes.php?id=720824196#!/note.php?note_id=409378594639

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
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Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 16:31

 

 

 

 

 

 

 

 

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En quelques coups de vent sous un ciel bleu d’azur, les feuilles de mes chênes s’éparpillent au printemps. Les arbres suspendus aux parenthèses du temps, désemparés, désespérés, entonnent le chant des branches nues; cette chasse aux parures anciennes, cette danse aux bourgeons éclatants.

 

Plein soleil, cruauté triomphante du cycle de la vie.Une feuille chasse l’autre, son rôle n’est plus de plaire, il sera désormais de nourrir la terre.

 

 

 

Apprendre de mes arbres à lâcher de ces prises anciennes,  et, les mains grandes ouvertes, me rendre disponible à d’autres horizons, renoncer à mes vieilles croyances ,   construire enfin, sur l'avenir de nouveaux ponts.SAM_0158.JPG

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
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Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 16:58

 

 

 

 

 

 

 

Depuis un moment, je vois fleurir au fil de mes clics, des articles POUR, et des articles CONTRE, l'édition numérique, chacun portant son lot de mauvaise foi, certains allant jusqu'à vilipender l'auteur, l'écrivain qui se fourvoie dans une voie diabolique.

 

Je suis une lectrice acharnée, passionnée, assidue qui se nourrit de ses lectures comme la lionne de ses proies. Chacun peut connaître mon âge, il est celui d'une Grand'mère, mère, femme qui a vécu toutes ces années, un bouquin dans les chiottes, un autre dans le salon, deux ou trois posés à terre, à la tête du lit, quelques uns en attente sur le coin du bureau, au cas où..., et ...de multiples dans l'IPAD! Et là, je me régale, plus jamais je ne serais en manque, lorsque libraires, et bouquinistes auront tirés le rideau pour la pause dominicale.

 

Alors Messieurs, Mesdames, les littéraires de tous poils, les éditeurs de tous niveaux, les écrivains avisés, les doctes libraires, dites vous bien une fois pour toute, que vos avis sur MES choix vous pouvez les garder et surtout, surtout, cessez de penser à ma place!

 

Moi, lectrice depuis plus de 60ans (il semble que j'ai piqué mon premier bouquin à 4 ans, dans le fauteuil de ma grand'mère), je n'ai besoin que d'être enchantée par les mots qui courent et peu importe d'où il courent. Un simple mot peut me nourrir pour une journée et sa provenance m'étonne, me chavire, me rencontre. Dans mon job on a l'habitude de dire : "l'outil n'est pas l'éthique".

 

Et pour répondre à un billet lu ce soir ici :   La battle du numérique  , Grand'mère adore lire 300 pages sur son IPAD (le VAIO est dépassé pour Grand'mère) et elle aime aussi le petit bouquin papier qui se love au fond de son sac. Et ce qui l'enchante le plus, c'est d'ouvrir un carnet pour y poser des mots...qu'elle rapporte ici parfois, ou pas. Le vieux stylo Mont-blanc, cadeau plein de tendresse, pose son écriture pour que les clics ensuite se les approprient.

 

Il n'y a pas de bataille à gagner, il serait temps de le penser, puis de le décliner. Le lecteur n'est pas la finalité de tous ces métiers?

 

Sur ces quelques lignes, bonsoir à tous, je file à mon IPAD, et je m'en vais choisir chez un éditeur numérique, le "savourage" de ma soirée.

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Coup de gueule
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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 17:48

 

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Il se trouve toujours quelque chose pour déranger les calculs les plus soigneusement établis par l'homme

[Saikaku Ihara]

 

 

 

Il est des mots qui ne viennent pas, des lettres qui ne s'écrivent pas, des paroles que l'on ne prononcent pas. Seuls nos bras tombent, nos coeurs se ferment, le froid devient glacial, et nos mains se tendent...dans le vide, devant RIEN, juste l'horreur, le malheur, la tristesse. Cette tristesse qui nous parait inopportune, tant la dignité dans les yeux de ces rescapés recèle de profondeur et de détresse.

 

Une fois de plus les appels à l'aide foisonnent, une fois encore l'argent semble la seule offre que l'on pourrait faire devant tant de fracas.

 

Alors je m'interroge : où trouve t'on la solidarité humaine, tangible et bien réelle? Toutes ces organisations qui tendent leurs caisses vers nous, sont elles irréprochables? En 2004 nous avons eu le goût amer de l'argent inutile, des actions incertaines, mais aussi tellement de petits miracles au quotidien par de grandes et de petites associations.

 

Et nos "grands communicants", Présidents, Politiques de tous bords, Ecologistes de tous poils, y vont chacun de leur couplet rassurant, lancinant, pontifiant ou intéressant.Parler quand vient l'orage, permet de fuir la peur peut être? Si l'on rassure, moqueries, si l'on alerte "non prévoyance", si l'on se tait "non communication". Difficile de nos jours, de préparer une élection et de faire face à une telle catastrophe. Exercice délicat qui fera la différence entre l'humain et le technique, entre l'agissant et l'attentiste, entre celui qui oeuvrera pour une terre moins moche, et celui qui la laissera en friche.

 

Agir aujourd'hui c'est choisir demain. Agir aujourd'hui c'est offrir à ce peuple l'aide "dont il a besoin" en comprenant ces besoins. Agir aujourd'hui c'est se tourner vers les associations utiles, claires, efficaces car nos petits bras et nos bonnes intentions solitaires ne seront solidaires qu'en nombre et dans la clarté des organisations choisies.

 

Je penses ce soir aux mères inquiètes et aux pères angoissés, aux jeunes de ce pays, dont l'avenir a tout à coup basculé dans l'horreur, aux petits qui parleront "d'avant" et puis "d'après". Une pensée c'est dérisoire, mais milles pensées...qui sait ...peut être...

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
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Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 14:54

De récents évènements Le net pas très "net"...ou la lettre à celle qui est plusieurs dans sa tête m'ont amenés à pas mal de réflexions sur la façon dont nous interprètons ce qui nous arrive dans la vie, professionnelle ou personnelle.

 

Chaque individu utilise ses propres filtres pour ressentir, communiquer et s'exprimer. Les situations portant un enjeu affectif fort nous mettent dans un état de fragilité extrème. Plus nous avons investi de notre personnalité, de nos idéaux, plus les filtres sont forts. Du coup, nous ne communiquons plus sur un fait, ou un évènement mais sur l'interpretation personnelle du  fait ou de l'évènement.

 

Ce meme évènement peut être également vécu de façon très brutale par certains, et de façon lointaine par d'autres. Et lorsque "certains" et "d'autres" communiquent sur l'évènement, ils en viennent à ne plus se comprendre, alors qu'ils ont le même but, le même objectif.

 

Il est impossible de supprimer tous nos filtres, ils font partie de notre personnalité. En prendre conscience est important, savoir prendre du recul également, mais tant que la réparation du préjudice subit ne se fait pas, l'état émotionnel prend le pas sur l'état rationnel.

 

Et puis qu'est ce que la rationalité ? Juste de multiples intuitions qui nous permettent à un moment de rationaliser un ressenti....(cf L'erreur de Descartes)et Le génie de l'intuition)



 

 

Et l'on s'étonne que le Net soit un moyen de communication parfois étrange..

 

 

Voir également :  Des CLICS et des CLAQUES

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Communication
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Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 17:12

Tu as pendant plusieurs années, laissé sur internet des traces de ta psychose, entrainant avec toi tant de personnes fragiles...Tu as drainé de la tendresse, du soutien, des attentions par tes écrits, mutipliant les personnalités : tu as été ta propre mère dans un blog, ta fausse soeur jumelle dans un autre, toi-même malade imaginaire ailleurs, mendiant sans cesse l'attention, quémendant du soutient, amical et financier, des prières pour une guérison qui n'avait pas lieu d'être...

 

Qui es tu?

 

Une mome paumée qui aujourd'hui porte la colère de plus de mille personnes et laisse un goût de cendre au coeur de tous ceux qui ont été à tes cotés. Il faudra du temps pour que la générosité que tu as captée pour toi-même retrouve le chemin de ceux qui en ont vraiment besoin, il faudra du temps pour qu'un sourire, une main tendue, une parole tendre refasse son chemin auprès de qui, pourtant, en aurait besoin..Il faudra du temps pour que la souffrance des mamans qui ont perdu un enfant, des jeunes qui se battent vraiment pour cette sale maladie, se transforme en une énergie nouvelle après tes exploits.

 

En fait, si tu n'avais pas fait tant de dégats auprès de toutes ces personnes, je rirais de tes délires. Mais ce soir l'humour s'est barré avec toute ma tendresse. Il ne reste que ce goût de cendre au coeur. Je me souviens de tes appels, la voix voilée, fatiguée, épuisée...Je me souviens de ces démarches pour te faire plaisir "une dernière fois", je me souviens du temps passé pour toi, volé à d'autres...je me souviens de l'énergie, de l'inquiétude...Je me souviens aussi de ma capacité à entrainer les autres pour toi, et je me retrouve vraiment cloche, les mains vides, un grand point d'interrogation devant moi..

 

Entre stupeur, colère et raison, j'oscille depuis deux jours, tentant de tout faire pour que l'on t'arrête dans tes délires. Il semble que ce soit impossible, que tu réapparaitras sur le net, inventant une leucémie, un chondrosarcome ou une maladie pulmonaire...

 

Ecrire ceci ici, est peut etre bizarre, pourtant, j'ai voulu laisser ce message sur ce blog pour que les passants qui me lisent, apprennent que n'importe qui peut se faire entrainer dans un processus irréversible, que ce soit sur le net, ou dans la vraie vie. MAis sur le net  nous mettons plus de temps à atterrir.

 

Comment aurais je pu éviter ce piège? je crois que nous sommes plus de mille à  nous poser la question, et elle reste ce soir sans réponse. Tous nous avons eu des doutes, et tous nous avons replongés...Certains ont été plus réalistes que d'autres et ont fini par tout révéler.

 

 

Il n'y aura pas de commentaires sur ce billet. Inutile également de m'écrire à ce sujet.

Ce n'est qu'un billet de prévention, et de constat.

 

 


Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 10:45

"Là où sont tes pensées, tu es, veilles à ce que tes pensées soient bien là où tu veux être....

Rabbi Nachman de breslau."

 

 

 

Dans mes rangements je retrouve cette petite phrase bien cachée au creux d'un bouquin, ouvert "par hasard", à cette page.

 

Et de ces quelques mots émergent plusieurs réflexions, sur le monde de l'entreprise, sur la vie quotidienne, sur l'évolution personnelle, sur la vie et la mort.

 

Si mes pensées sont ailleurs lorsque je tiens la main de quelqu'un qui est dans la détresse, je ne suis pas présente à cette personne, et le lien est rompu.

 

Si mes pensées sont ailleurs lorsque j'effectue une tâche qui m'est confiée, je ne suis pas présente à ce travail à accomplir, et des erreurs s'accumulent, l'incompréhension s'installe, l'interprétation crée un brouillard autour de ce travail.

 

Si mes pensées sont ailleurs lorsque je parle à un enfant, il ressent un manque de respect, d'attention, d'écoute, et il devient capricieux ou renfermé.

 

Si mes pensées sont dans la rancœur alors que je suis au crépuscule de ma vie, je serais à jamais une pensée morose...

 

Tant d'occasions manquées d'être à la bonne place, au bon moment, avec légèreté et puissance.

 

Cette petite phrase cachée au creux de ce bouquin est la bienvenue ce matin, elle  remet mes pendules à l'heure du sourire, de la main tendue, de la véritable empathie. Etre pleinement à l'autre comme s'il était à ce moment la personne la plus importante au monde...Etre pleinement concentrée face à l'enfant qui questionne.Etre pleinement ouvert à la transmission...

 

Là où sont tes pensées...tu es.

Par Michelle Bourgoin - Publié dans : Méditation du jour
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